QUESTIONS FREQUENTES
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Cette page présente la Foire Aux Questions (les questions les plus fréquemment posées par le public) sur le VIH et le SIDA. Si vous avez d'autres questions sur ce sujet dont vous souhaitez la réponse, envoyez-nous un message. |
Quelle est la différence entre une personne séropositive et un malade du SIDA ?
Qu'est-ce qu'une infection opportuniste ?
Quels sont les modes de contamination ?
Une piqûre de moustique peut-elle transmettre le VIH ?
Comment savoir si on est contaminé par le VIH ?
Où trouver les adresses des CDAG (Consultations de Dépistage Anonyme et Gratuit) ?
Comment éviter la contamination ?
Peut on superposer deux préservatifs pour plus de sécurité ?
Pour qui le test de dépistage est-il conseillé ?
Que signifie un test de dépistage négatif ?
Quels sont les symptômes du SIDA ?
Le traitement pose-t-il des problèmes ?
Quelle est la différence entre une personne séropositive et un malade du SIDA ?
Être infecté par le VIH désigne le fait d'avoir été contaminé par ce virus. On dit d'une personne infectée par le VIH qu'elle est séropositive. L'acquisition de l'infection, ou contamination, a plusieurs conséquences pour la personne infectée :
Les termes d'infection par le VIH et de séropositivité se rapportent à l'ensemble de l'évolution de l'infection et donc à ses différentes phases.
Schématiquement, on peut distinguer quatre phases au cours de l'évolution de l'infection :
A tous ces stades, la personne infectée peut transmettre le virus. Dire d'une personne qu'elle est séropositive ne permet pas de savoir à quelle phase de l'infection elle se situe.
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Qu'est-ce
qu'une infection opportuniste ?
Une infection opportuniste est une infection due à un germe, souvent présent dans l'environnement ou même dans l'organisme, mais qui, en règle générale, n'est pas capable de provoquer une maladie grave si les défenses immunitaires sont intactes. De nombreux germes responsables d'infections opportunistes vivent en parfaite cohabitation avec l'organisme tant que ses défenses sont intactes. En revanche, lorsque ces défenses ne fonctionnent plus, le germe saisit cette « opportunité » pour se développer et provoquer la survenue d'une maladie.
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Quels
sont les modes de contamination ?
Le virus se transmet d'une personne contaminée à autre personne. La transmission peut avoir lieu dans trois types de situations précises et bien connues :
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Une
piqûre de moustique peut-elle transmettre le VIH ?
Après avoir piqué, un moustique digère le sang, et le virus VIH avec s'il était présent dans le sang. Il n'y a donc pas de risque d'attraper ce virus par une piqûre de moustique.
Pour ceux que cette question inquiète, pensez à l'Afrique, où de nombreuses personnes sont contaminées par le VIH et où les piqûres de moustiques sont très fréquentes. Certains enfants sont porteurs du VIH (parce qu'ils ont été contaminés par leur mère pendant la grossesse) ; le nombre d'enfants contaminés n'augmente pas (alors que les enfants sont régulièrement piqués par les moustiques). Evidemment le nombre de personnes contaminées augmente dès l'âge des rapports sexuels.
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Comment
savoir si on est contaminé par le
VIH
?
Il faut pour cela faire un test de dépistage. Ce test peut être demandé :
Le test de dépistage est remboursé à 100 % par la Sécurité Sociale sur prescription médicale.
Ce test sert à détecter les anticorps produits en réaction à la présence du virus dans l'organisme. Ces anticorps anti-VIH témoignent donc de l'infection par le VIH de la personne chez qui le test a été réalisé. Une personne est dite séropositive pour le VIH lorsque le test de dépistage montre la présence d'anticorps anti-VIH dans son sang, ce qui signifie qu'elle a été contaminée par le virus.
Un résultat positif doit être systématiquement contrôlé par un autre test dit de confirmation (automatiquement réalisé par le laboratoire). Une personne dont le résultat est négatif est dite « séronégative ».
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Où
trouver les adresses des CDAG (Consultations de Dépistage Anonyme et Gratuit) ?
La page Adresses utiles présente les différentes CDAG des Yvelines.
Pour les autres départements et T.O.M. vous aurez l'information auprès de SIDA info service, sur son site Internet ou au 0800 840 800.
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Comment
éviter la contamination ?
La vie sexuelle engage la responsabilité de tout individu, séropositif ou séronégatif. Chacun est responsable des mesures de prévention à prendre au cours des relations sexuelles.
Pour les risques de contamination par le sang,
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Peut
on superposer deux préservatifs pour plus de sécurité ?
Surtout pas ! Les frottements des préservatifs les uns sur les autres ont pour conséquences que l'un et l'autre se déchirent.Pour être en sécurité un seul bien utilisé (ongles limés, posé dans le bon sens, ouvert sans objet tranchant...) suffit.
Par contre, il faut penser à vérifier que l'emballage porte bien la norme française (NF).
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Pour
qui le test de dépistage est-il conseillé ?
Le test de dépistage st
systématique, et obligatoire, chez les donneurs de sang, de sperme, de lait,
d'organes et de tissus, pour éviter la transmission éventuelle du virus au
receveur.
Il est proposé à tout professionnel de santé à la suite d'un accident exposant à
une contamination potentielle, donc essentiellement en cas de blessure avec du
matériel souillé de sang.
Il peut également être proposé aux personnes qui se savent exposées à l'infection (homosexuels ou hétérosexuels à partenaires multiples ou simplement après un contact sexuel supposé à risque, toxicomanes intraveineux, sujets originaires des pays où le taux d'infection est élevé). Il est systématiquement proposé aux femmes enceintes et peut être conseillé avant une intervention chirurgicale, ou lorsque le médecin le juge utile à la suite d'un entretien ou d'un examen médical.
Toute personne demandant à
être testée doit être informée de la signification de ce test et des
conséquences d'une éventuelle séropositivité, dans le cadre d'une consultation
médicale.
Un test ne doit jamais être réalisé à l'insu du patient.
D'autre part, avant l'apparition des anticorps anti-VIH, on peut détecter un fragment du virus (Antigène P24) vers le 10e jour après la contamination. On parle alors de diagnostic au tout premier stade de l'infection (la primo-infection), ce qui permet de ne pas perdre de temps pour mettre en place le traitement.
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Que
signifie un test de dépistage négatif ?
Les anticorps anti-VIH apparaissent dans un délai de 2 à 4 semaines en moyenne après la contamination. Le test de dépistage des anticorps est donc négatif au tout début de l'infection, même si la personne est contaminée. D'autres examens peuvent cependant permettre de diagnostiquer l'infection avant l'apparition des anticorps...
En pratique, être "séronégatif" signifie que la personne n'était pas contaminée par le VIH 3 mois avant de faire le test (dans certains cas avec la sensibilité des tests actuels, ce délai peut être diminué). Si cette personne n'a eu depuis que des rapports protégés (avec préservatif), et pas de risque de contamination par voie sanguine, elle est sûre de ne pas être contaminée par le VIH, sinon, elle devra refaire un test (3 mois après le dernier rapport non protégé) pour avoir une réponse certaine.
Un résultat négatif ne constitue pas pour autant une protection définitive contre la maladie. Etre séronégatif à un certain moment ne signifie pas que l'on est pour toujours hors de danger. Les règles de prudence continuent de s'imposer pour éviter la contamination.
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Quels
sont les symptômes du SIDA ?
Le SIDA se caractérise par la baisse des défenses immunitaires de l'organisme. Il n'y a pas de symptômes spécifiques du SIDA :
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Actuellement le traitement contre le VIH est prescrit dans deux situations :
Dans ces circonstances, il faut le plus tôt possible au cours des 48 heures suivant la situation à risque, consulter un médecin : le service des urgences de l'hôpital, le médecin de la consultation de dépistage anonyme et gratuit (CDAG) la plus proche ou son médecin.
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Le
traitement pose-t-il des problèmes ?
Les patients sous traitement ont à faire face à des contraintes particulières :
Malgré ces difficultés, les traitements améliorent, dans la plupart des cas, l'état de santé global des personnes infectées par le VIH.
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Pour les femmes séropositives, la probabilité de donner naissance à un enfant infecté par le VIH était de l'ordre de 20 % dans les pays occidentaux. Ce risque est désormais réduit à environ 8 % si la mère suit un traitement par l'AZT (poursuivi par l'enfant après la naissance).
Aujourd'hui, il est possible de savoir au cours du premier trimestre après la naissance si l'enfant a été contaminé ou non durant la grossesse.
Environ un tiers des enfants infectés au cours de la grossesse évoluent rapidement vers la maladie. Les deux autres tiers évoluent de façon beaucoup plus lente et comparable aux adultes infectés par le VIH.