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Quizz Connaissance de la maladie

Quizz Modes de contamination

Quizz Moyens de prévention

Quizz Dépistage et traitement

 

 

Quizz Connaissance de la maladie

 

 

 

 

Présentation :

 

 

Cette page présente un premier quizz pour tester vos connaissances sur le VIH et le SIDA[1] (Connaissance de la maladie).

 

 

 

 



 

1 - Que signifies les lettres SIDA :

Syndrome Indéterminé Diminuant les Anticorps
Syndrome ImmunoDéficitaire Acquis
Nom donné à cette maladie (les lettres n'ont pas de signification particulière)
Je ne sais pas

Réponse


2 - "Séropositif" pour le VIH signifie :

Porteur du virus du SIDA (VIH) avec ou sans signe de la maladie
Porteur du VIH mais qui ne peut pas le transmettre à une autre personne
Je ne sais pas

Réponse

 


3 - Quelle est la région proportionnellement la plus touchée par le VIH (Virus du SIDA) ?

La Guyane
Paris et sa banlieue
La Martinique
La Réunion
La Guadeloupe
Je ne sais pas

Réponse


4 - Quel est le nombre de personnes séropositives en Guyane

De 500 à 1 000
De 5 000 à 10 000
De 1000 à 2 000
Je ne sais pas

Réponse


5 - Lorsqu'une personne est contaminée par le virus du SIDA, il peut se passer longtemps (plus de 5 ans) avant que les premiers symptômes visibles n'apparaissent :

Vrai
Faux
Je ne sais pas

Réponse


6 - Qu'est-ce qu'une infection opportuniste ?

Une maladie qui n'a rien à voir avec l'évolution du SIDA
Une infection qui s'installe en cas de SIDA à cause de la diminution des défenses immunitaires
Je ne sais pas

Réponse


7 - Est-ce qu'un séropositif peut devenir séronégatif ?

Oui
Non
Je ne sais pas

Réponse


8 - Est-ce que le SIDA se guérit ?

Oui
Non
Je ne sais pas

Réponse


9 - Il existe des signes qui permettent parfois de penser que l'on vient d'être contaminé par le virus du SIDA :

Oui
Non
Je ne sais pas

Réponse

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Résultats du quizz connaissance de la maladie

 

1 - Que signifies les lettres SIDA :

La réponse exacte est " Syndrome ImmunoDéficitaire Acquis " .
Il s'agit donc de l'ensemble des signes traduisant l'affaiblissement des défenses immunitaires de l'organisme. Cette affection est acquise, c'est-à-dire apparue au cours de la vie (par opposition à congénital ou héréditaire).

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2 - "Séropositif" pour le VIH signifie :

La réponse exacte est " Porteur du virus du SIDA (VIH) avec ou sans signe de la maladie " .
Séropositif signifie être contaminé par le VIH (Virus de l'Immunodéfience Humaine). Le SIDA est le stade le plus grave de cette infection. Actuellement, il n'y a pas de moyen pour débarrasser l'organisme de ce virus. On dispose de médicaments qui freinent sa multiplication ou qui préviennent certaines des maladies du VIH. Mais pour l'instant, aucun traitement ne permet de redevenir séronégatif. Dès qu'on est porteur du virus (c'est-à-dire contaminé par le VIH), on peut le transmettre. Séropositif dans le langage courant signifie "séropositif pour le SIDA" mais faites attention aux médecins et au personnel médical qui peuvent parfois parler de séropositifs ou de séropositivité pour une autre maladie sans précision.

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3 - Quelle est la région proportionnellement la plus touchée par le VIH (Virus du SIDA) ?

La réponse exacte est " La Guyane " .
La Guyane est la région proportionnellement la plus touchée par le VIH avec environ 2 000 à 3 000 personnes séropositives pour une population d’environ 200 000 habitants. Toutes les ethnies sont concernées. En nombre total Paris et sa Banlieue compte beaucoup plus de personnes infectées par le VIH mais la population est beaucoup plus importante.

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4 - Quel est le nombre de personnes séropositives en Guyane

La réponse exacte est " De 1 000 à 2 000 " .
En 2004, on estime le nombre de personnes séropositives en Guyane à au moins mille avec un total qui pourrait atteindre les 2 000 personnes.
Ce chiffre correspond à une estimation dans laquelle on tient compte aussi des personnes qui n'ont pas fait le test de dépistage et ne savent pas qu'elles sont séropositives.

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5 - Lorsqu'une personne est contaminée par le virus du SIDA, il peut se passer longtemps (plus de 5 ans) avant que les premiers symptômes visibles n'apparaissent :

La réponse exacte est " Vrai " .
Après la contamination par le virus du SIDA, il y a ce qu'on appelle la "période asymptomatique" : cette période dure en moyenne 5-6 ans. Le patient est séropositif (contaminé), mais ne présente pas de signes (symptômes) particuliers.
Durant ce laps de temps, si la personne n'est pas consciente de sa séropositivité, elle risque de contaminer d'autres personnes sans le savoir. C'est pourquoi il est vivement conseillé de pratiquer un test de dépistage au moindre doute. Il faut également savoir qu'actuellement la majorité des contaminations hétérosexuelles sont dues à des personnes qui ne connaissent pas leur séropositivité du fait de cette période de latence.

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6 - Qu'est-ce qu'une infection opportuniste ?

La réponse exacte est " Une infection qui s'installe en cas de SIDA à cause de la diminution des défenses immunitaires " .
Une infection opportuniste est une infection due à un germe, souvent présent dans l'environnement ou même dans l'organisme, mais qui, en règle générale, n'est pas capable de provoquer une maladie grave si les défenses immunitaires sont intactes. De nombreux germes responsables d'infections opportunistes vivent en parfaite cohabitation avec l'organisme tant que ses défenses sont intactes. En revanche, lorsque ces défenses ne fonctionnent plus, le germe saisit cette "opportunité" pour se développer et provoquer la survenue d'une maladie.

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7 - Est-ce qu'un séropositif peut devenir séronégatif ?

La réponse exacte est " Non " .
Non, un séropositif ne peut pas devenir séronégatif. La séropositivité traduit la présence dans le sang d'anticorps spécifiques du VIH ; ces anticorps seront présents dans le sang définitivement, quel que soit le stade de l'affection.
Un cas particulier concerne le nouveau-né dont la mère est séropositive. Le bébé peut être séropositif à la naissance et ne plus l'être ensuite. Dans ce cas, il s'agit des anticorps transmis par sa mère. Si le VIH n'a pas été transmis à l'enfant, ils disparaîtront quelques mois plus tard.

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8 - Est-ce que le SIDA se guérit ?

La réponse exacte est " Non " .
Non, actuellement les traitements (trithérapie) empêchent la multiplication du VIH. Le nombre de virus dans le sang va diminuer, mais le VIH reste toujours présent dans l'organisme et se multipliera à nouveau si le traitement est interrompu. On ne peut donc pas actuellement parler de guérison, mais la trithérapie est efficace dans 80 % des cas. Le SIDA n'est donc plus la maladie toujours mortelle d'il y a quelques années, il est maintenant devenu une maladie chronique.

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9 - Il existe des signes qui permettent parfois de penser que l'on vient d'être contaminé par le virus du SIDA :

La réponse exacte est " Oui " .
La plupart du temps il n'existe effectivement aucun signe consécutifs à la contamination par le virus du SIDA, mais dans un petit nombre de cas environ 5 à 10 %, il existe ce que l'on appelle une primo-infection qui se traduit par un syndrome infectieux viral assez banal comme celui de la grippe ou de la mononucléose infectieuse et qui guéri spontanément après quelques jours ou semaines. Il faut à ce moment là consulter et ne pas cacher au médecin l'existence d'un éventuel rapport contaminant dans les semaines précédant la maladie afin qu'il prescrive le test. A contrario il ne faudra pas forcément paniquer la prochaine fois que vous vous sentirez grippé...

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Quizz Modes de contamination

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation :

 

 

Cette page présente un quizz pour tester vos connaissances sur le VIH et le SIDA[1] (Modes de contamination).

 

 

 

 



 

1 - Le virus du SIDA (VIH) peut-il se transmettre :

En s'embrassant sur la bouche
En se caressant
Lors d'un rapport sexuel sans préservatif
Je ne sais pas

Réponse


2 - La prise de la pilule, pour éviter une grossesse, protège également la femme des risques de contamination par le virus du SIDA :

Vrai
Faux
Je ne sais pas

Réponse


3 - Peut-on attraper le virus du SIDA en donnant son sang ?

Oui
Non
Je ne sais pas

Réponse


4 - On peut attraper le virus du SIDA :

En buvant dans le même verre qu'une personne séropositive (contaminée par le VIH).
Lors d'une séance de tatouage ou de piercing.
En allant chez le coiffeur.
Je ne sais pas

Réponse


5 - Le virus du SIDA ne peut pas se transmettre lors d'une masturbation du (de la) partenaire lorsque du sperme ou des sécrétions vaginales se retrouvent sur la peau (non blessée) par exemple des mains :

Vrai
Faux
Je ne sais pas

Réponse


6 - La fellation ("faire une pipe") peut être un moyen de contamination pour les deux partenaires :

Vrai
Faux
Je ne sais pas

Réponse


7 - Une pénétration de courte durée sans préservatif n'est pas dangereuse :

Vrai
Faux
Je ne sais pas

Réponse


8 - Le cunnilingus ne peut transmettre le virus du SIDA que durant la période des règles, en raison de la présence de sang :

Vrai
Faux
Je ne sais pas

Réponse


9 - La transmission du VIH chez les usagers de drogues peut se faire :

En fumant
En sniffant
Par l'utilisation d'une seringue qui a déjà servi
Je ne sais pas

Réponse


10 - Si une femme enceinte est séropositive, l'enfant sera toujours séropositif :

Vrai
Faux
Je ne sais pas

Réponse

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Résultats du quizz mode de contamination.

 

1 - Le virus du SIDA (VIH) peut-il se transmettre :

La réponse exacte est " Lors d'un rapport sexuel sans préservatif " .
Embrasser sur la bouche, se caresser, se masturber, ne transmet pas le VIH (virus du SIDA, VIH signifie : Virus de l'Immunodéficience Humaine). Au cours de relations bucco-génitales, le risque est faible. La pénétration vaginale sans préservatif comporte un risque pour le garçon et pour la fille. La pénétration anale sans préservatif est encore plus risquée que la pénétration vaginale. Il n'y a évidemment pas de risque de transmission du VIH si les deux partenaires sont séronégatifs. En discuter avec son partenaire et faire un test, est donc souhaitable. La fidélité réciproque permanente, ou l'utilisation du préservatif en cas d'infidélité passagère et ce d'autant plus qu'il s'agit également de protéger son(sa) partenaire habituel(le), constituent un moyen de prévention efficace.

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2 - La prise de la pilule, pour éviter une grossesse, protège également la femme des risques de contamination par le virus du SIDA :

La réponse exacte est " Faux " .
La pilule permet d'éviter une grossesse non désirée mais ne préserve pas du SIDA, de même que la "pilule du lendemain". En revanche, les préservatifs protègent de la grossesse comme du VIH, ainsi que des autres maladies sexuellement transmissibles.

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3 - Peut-on attraper le virus du SIDA en donnant son sang ?

La réponse exacte est " Non " .
Il n'y a jamais eu de risque pour celui qui "donne" son sang (le matériel utilisé est stérile et à usage unique). Un risque a existé pour ceux qui ont reçu du sang, avant août 1985, date depuis laquelle le sang donné est systématiquement contrôlé. Il est conseillé aux personnes ayant subi une transfusion avant cette période de prendre contact avec leur médecin ou un centre de dépistage.

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4 - On peut attraper le virus du SIDA :

La réponse exacte est " Lors d'une séance de tatouage ou de piercing. " .
Dans la vie courante, les situations suivantes sont sans aucun danger :
- contacts physiques de peau à peau : serrer la main, prendre dans ses bras, embrasser,
- fréquentation des toilettes et des douches publiques, des piscines, des saunas, des salons de coiffure,
- utilisation de la même vaisselle,
- toux, éternuements, contacts directs avec les larmes et la salive,
- griffure et morsures d'animaux domestiques, piqûres d'insectes.
Si vous désirez vous faire tatouer ou percer, vérifiez que la personne qui va le faire utilise du matériel stérilisé dans un autoclave (la stérilisation par les désinfectants n'est pas suffisante) et porte des gants stériles.
Si vous utilisez des anneaux ou des tiges ayant servi à quelqu'un d'autre, il faut absolument les faire stériliser au préalable par le professionnel qui vous les posera.
Si ces conditions d'hygiène ne sont pas respectées, il y a risque de transmission de germes, notamment du virus du SIDA mais encore plus du virus de l'hépatite C dont il est très difficile de débarrasser des instruments ou des objets contaminés. Il faut néanmoins signaler que le risque de transmission du SIDA par ce biais est beaucoup plus faible que par rapport sexuel non protégé.

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5 - Le virus du SIDA ne peut pas se transmettre lors d'une masturbation du (de la) partenaire lorsque du sperme ou des sécrétions vaginales se retrouvent sur la peau (non blessée) par exemple des mains :

La réponse exacte est " Vrai " .
En l'absence de lésion saignant sur la peau, le virus du SIDA ne peut pas se transmettre. La peau n'est pas une surface imperméable, mais les petits vaisseaux sanguins ne sont pas situés à proximité de l'extérieur, et il existe au niveau de la peau un système de défense anti-infectieux relativement efficace.
Donc, sans plaie (ouverte et saignante) sur la main, la masturbation est sans danger.

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6 - La fellation ("faire une pipe") peut être un moyen de contamination pour les deux partenaires :

La réponse exacte est " Vrai " .
Pour une réponse claire, reprenons les deux sens de contamination possibles (pour une fellation) :
- Pour la personne qui fait la fellation, s'il n'y a pas d'éjaculation, le risque de contamination est effectivement faible, mais pas nul ! Il y a en effet du virus qui peut se trouver au niveau du méat, à l'extrémité du pénis. Et le risque augmente encore en cas de lésion de la bouche pouvant saigner (cela peut être le cas avec des ulcérations, des aphtes, ou, chez des personnes ayant les gencives fragiles, notamment lors d'un brossage des dents trop énergique). Et il peut s'agir aussi d'une lésion microscopique, qui occasionne un saignement non visible à l'œil nu.
Par contre, si la personne qui fait la fellation avale du sperme, ou simplement si les muqueuses de sa bouche entrent en contact avec du sperme, le risque est beaucoup plus élevé. C'est pourquoi on recommande de l'éviter. Tout risque est écarté si le préservatif est utilisé systématiquement.
- Pour la personne qui reçoit la fellation, le risque est faible, mais pas nul. Il augmente si les muqueuses de la bouche sont irritées et saignent, ce qui peut être le cas au niveau du frein de la langue, lors d'un effort inhabituel. Mais il est très difficile d'affirmer que de telles pratiques comportent un risque réel. En effet, les patients chez lesquels cette situation s'est présentée et qui ont développé la maladie avaient également d'autres pratiques sexuelles à risque.

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7 - Une pénétration de courte durée sans préservatif n'est pas dangereuse :

La réponse exacte est " Faux " .
Même au cours d'une pénétration de très courte durée, il y a toujours un risque de transmission du virus du SIDA en raison de la présence de liquide séminal qui se trouve au bout du gland, dès le début de l'érection. Enfin, une éjaculation précoce peut toujours se produire : l'état d'excitation ne se contrôlant pas toujours aisément.

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8 - Le cunnilingus ne peut transmettre le virus du SIDA que durant la période des règles, en raison de la présence de sang :

La réponse exacte est " Faux " .
Lorsque la femme est infectée, le virus peut se trouver dans ses sécrétions vaginales, dans le sang de ses règles ou encore provenir de minuscules lésions de sa muqueuse vaginale. Le virus du SIDA peut donc se transmettre en dehors de la période des règles. Dans ces conditions, le VIH est transmissible à l'homme par les muqueuses de la bouche, lorsque les gencives sont irritées. Le risque de transmission par contact entre bouche et sécrétions vaginales est faible, mais pas nul.
Le sang des règles peut présenter une forte concentration de virus VIH (en cas de contamination bien évidemment). Lors d'une masturbation pendant la menstruation, les mains présentant une plaie ouverte doivent être recouvertes par exemple d'un gant de caoutchouc.

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9 - La transmission du VIH chez les usagers de drogues peut se faire :

La réponse exacte est " Par l'utilisation d'une seringue qui a déjà servi " .
La transmission du VIH chez les usagers de drogue peut se faire par utilisation d'une seringue souillée. C'est la présence du sang contaminé dans les seringues ou les aiguilles et non la drogue qui transmet le virus. La transmission de sang à sang est la plus directe, donc la plus dangereuse. C'est pour limiter ce type de contamination que les seringues sont en vente libre dans les pharmacies depuis 1987. Une personne qui a contracté le virus par une seringue contaminée peut le transmettre à son (sa) partenaire par voie sexuelle, même après avoir cessé de s'injecter des drogues. Par ailleurs, l'usage de drogues et d'alcool peut diminuer la vigilance et faire ainsi oublier l'usage du préservatif ou faciliter une relation sexuelle qui n'aurait pas eu lieu autrement.

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10 - Si une femme enceinte est séropositive, l'enfant sera toujours séropositif :

La réponse exacte est " Faux " .
La transmission du virus du SIDA ne se fait pas dans tous les cas. Pour les femmes séropositives, la probabilité de donner naissance à un enfant infecté par le VIH est de l'ordre de 20 % dans les pays occidentaux. Ce risque est désormais réduit à environ 8 % si la mère et l'enfant suivent un traitement par l'AZT.
En fait le risque de transmission est variable et dépend de la quantité de virus du SIDA présente dans le sang.

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Quizz Moyens de prévention

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation :

 

 

Cette page présente un quizz pour tester vos connaissances sur le VIH et le SIDA[1] (Moyens de prévention).

 

 

 

 



 

1 - Les préservatifs sont-ils fiables ?

Oui, à condition d'être bien utilisés
Non, pas du tout
Je ne sais pas

Réponse


2 - Il est plus sûr de mettre deux préservatifs (capotes) l'un sur l'autre lors d'un rapport sexuel, car cela sera plus résistant :

Vrai
Faux
Je ne sais pas

Réponse


3 - Pour la sodomie, afin d'éviter que le préservatif ne se déchire, il vaut mieux utiliser un lubrifiant :

Vrai
Faux
Je ne sais pas

Réponse


4 - Un rinçage de la bouche avec de l'eau juste après avoir fait une fellation ou un cunnilingus évite tout risque de contamination par le virus du SIDA :

Vrai
Faux
Je ne sais pas

Réponse


5 - Après un shoot de drogue, afin d'éviter tout risque de contamination en donnant sa seringue à une autre personne, il suffit de la rincer avec de l'eau :

Vrai
Faux
Je ne sais pas

Réponse


6 - Pour les relations sexuelles, le préservatif masculin (capote) est le seul moyen de prévention :

Vrai
Faux
Je ne sais pas

Réponse


7 - Le préservatif féminin (Femidom®) doit être retiré immédiatement après le rapport sexuel :

Vrai
Faux
Je ne sais pas

Réponse


8 - Le préservatif n'est pas nécessaire pour un couple de 2 personnes séronégatives :

Vrai
Faux
Je ne sais pas

Réponse


9 - En cas de rupture du préservatif pendant un rapport sexuel, il faut :

Attendre 3 mois pour faire un test de dépistage
Consulter immédiatement
Je ne sais pas

Réponse


10 - En cas d'exposition au sang d'une personne (sang sur la peau ou piqûre par l'aiguille d'une seringue) :

Des mesures d'urgence s'imposent
Il n'y a rien à faire immédiatement
Je ne sais pas

Réponse


 

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Résultats du quizz prévention

 

1 - Les préservatifs sont-ils fiables ?

La réponse exacte est " Oui, à condition d'être bien utilisés " .
Les préservatifs sont fiables à condition d'être adaptés aux différentes pratiques et bien utilisé (voir la page préservatif masculin :
- déchirer le sachet avec les doigts,
- dérouler complètement le préservatif sur la verge en érection en pinçant l'extrémité entre le pouce et l'index, pour chasser l'air du réservoir,
- lubrifier le préservatif (s'il ne l'est pas) avec un lubrifiant soluble dans l'eau (jamais avec de la vaseline ou un corps huileux),
- maintenir le préservatif à la base de la verge au moment du retrait,
- utiliser un nouveau préservatif à chaque rapport.
Tous les préservatifs vendus en France sont contrôlés (norme NF) quel que soit le point de vente (pharmacies, grandes surfaces, distributeurs, vente par correspondance...).
Néanmoins des accidents peuvent arriver ; il faut savoir qu'en cas de rupture du préservatif le risque reste moins élevé qu'en cas de rapport sans préservatif et qu'il vaut mieux savoir dans ces cas-là comment réagir (voir question 9).

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2 - Il est plus sûr de mettre deux préservatifs (capotes) l'un sur l'autre lors d'un rapport sexuel, car cela sera plus résistant :

La réponse exacte est " Faux " .
Il ne faut pas mettre 2 préservatifs l'un sur l'autre tout simplement parce qu'ils risquent de s'user rapidement (puis de se rompre), par frottement l'un contre l'autre. Rien de mieux qu'un seul préservatif de bonne qualité, et bien lubrifié.

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3 - Pour la sodomie, afin d'éviter que le préservatif ne se déchire, il vaut mieux utiliser un lubrifiant :

La réponse exacte est " Vrai " .
Il est vivement conseillé d'utiliser du lubrifiant adapté (à base d'eau, jamais de corps gras !), pour une meilleure pénétration et un moindre risque de déchirure du préservatif.
Le risque de contamination par voie anale est plus élevé que par voie vaginale, parce qu'il se produit souvent des microlésions (déchirements) de la peau et des muqueuses. Conclusion : préservatifs indispensables en cas de pénétration vaginale et anale !

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4 - Un rinçage de la bouche avec de l'eau juste après avoir fait une fellation ou un cunnilingus évite tout risque de contamination par le virus du SIDA :

La réponse exacte est " Faux " .
Le rinçage soigneux de la bouche juste après un rapport oro-génital outre qu'il paraît psychologiquement difficile à réaliser vis-à-vis de son/sa partenaire contribue certes à diminuer le risque théorique de contamination mais il ne peut pas prétendre le supprimer complètement : risque 0 = préservatif !

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5 - Après un shoot de drogue, afin d'éviter tout risque de contamination en donnant sa seringue à une autre personne, il suffit de la rincer avec de l'eau :

La réponse exacte est " Faux " .
Tout d'abord, il est à noter qu'en plus du virus du sida, de très nombreux germes, comme les virus des hépatites B (qui peut provoquer une destruction du foie) et C, peuvent être transmis par injection, et ces virus sont très résistants à la chaleur (pour désinfecter les instruments chirurgicaux par exemple, il faut les chauffer à 130° pendant 30 minutes !). Imaginez alors tout ce qu'il peut encore rester dans une seringue, après l'avoir chauffée avec une petite flamme de briquet, ou l'avoir simplement nettoyée avec de l'eau !
C'est pourquoi l'emploi d'une seringue stérilisée ou à usage unique pour chaque injection est nécessaire, de même que l'utilisation d'alcool à 70° pour se nettoyer la peau. Il ne faut pas non plus partager la cuillère et le coton. En l'absence de seringue neuve, il devient indispensable de décontaminer la seringue (et la cuillère) avec de l'eau de Javel, qui tue assez correctement le virus du SIDA mais qui ne peut pas prétendre éliminer à tous les coups celui de l'hépatite C qui est actuellement la maladie la plus systématiquement transmise par le partage des seringues et ce malgré les précautions pourtant souvent prises :
Il faut à plusieurs reprises bien nettoyer (à l'extérieur) et remplir (à l'intérieur) la seringue avec de l'eau, puis la rincer, et la remplir au minimum trois fois avec de l'eau de Javel non diluée (12° de chlore), et enfin la rincer abondamment plusieurs fois à l'eau. Et tout cela sans se piquer avec l'aiguille ! Quant à la cuillère, il faut la laisser tremper dans l'eau de Javel durant 30 minutes, puis la rincer abondamment à l'eau.

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6 - Pour les relations sexuelles, le préservatif masculin (capote) est le seul moyen de prévention :

La réponse exacte est " Faux " .
Le préservatif masculin est un moyen de prévention efficace, mais pas le seul ! On peut aussi utiliser le préservatif féminin (Femidom®), de même que la fidélité pour un couple de 2 partenaires séronégatifs. Et, sans parler de l'abstinence, le fait de limiter le nombre de partenaires sexuels contribue à limiter l'épidémie.

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7 - Le préservatif féminin (Femidom®) doit être retiré immédiatement après le rapport sexuel :

La réponse exacte est " Faux " .
Le préservatif féminin (Femidom®) ne doit pas être nécessairement retiré immédiatement après le rapport sexuel. C'est un de ses avantages par rapport au préservatif masculin (capote). Autre avantage, il peut être mis à l'avance, avant le rapport sexuel. Ces deux éléments font qu'il paraît mieux adapté que le préservatif masculin à des relations sexuelles sous l'emprise d'alcool.
Par contre, son prix plus élevé est actuellement un frein à son utilisation.

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8 - Le préservatif n'est pas nécessaire pour un couple de 2 personnes séronégatives :

La réponse exacte est " Vrai " .
Lorsque 2 personnes en couple stable ont fait un test de dépistage du VIH et sont toutes les 2 séronégatives, elles n'ont plus besoin d'utiliser le préservatif pour se protéger du virus du SIDA.
Mais attention :
- cela suppose une fidélité et une confiance absolues entre ces 2 personnes (ou l'utilisation du préservatif avec un autre partenaire),
- pour un couple hétérosexuel qui ne souhaiterait pas avoir d'enfant dans l'immédiat, une méthode de contraception s'impose !

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9 - En cas de rupture du préservatif pendant un rapport sexuel, il faut :

La réponse exacte est " Consulter immédiatement " .
Il faut dans les 48 heures qu'un médecin évalue le risque de transmission du VIH (vous pouvez pour cela vous adresser aux urgences d'un hôpital public). Si les 2 partenaires s'avèrent être séronégatifs, et ne risquent pas d'avoir été contaminés récemment, ils pourront être rassurés. Si l'un des 2 est séropositif, ou en cas de doute, un traitement contre le VIH pourrait être prescrit, ainsi que des tests rapides sans attendre les 3 mois après le rapport théoriquement nécessaires pour le test classique (Elisa).

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10 - En cas d'exposition au sang d'une personne (sang sur la peau ou piqûre par l'aiguille d'une seringue) :

La réponse exacte est " Des mesures d'urgence s'imposent " .
S'il ne s'agit que d'une exposition au sang sur peau saine non blessée et à distance des muqueuses (œil, bouche, nez) rapidement rincée le risque est a priori nul et ne nécessite ni consultation ni dépistage. Si ces conditions ne sont pas remplies comme pour la question précédente, il faut consulter immédiatement pour qu'un médecin évalue le risque de transmission du VIH (vous pouvez pour cela vous adresser aux urgences d'un hôpital public). En cas de doute, un traitement contre le VIH pourrait être prescrit, ainsi que des tests. S'il s'agit d'un professionnel de santé piqué par une aiguille, une déclaration d'accident de travail sera établie.

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Quizz Dépistage et traitement

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation :

 

 

Cette page présente un quizz pour tester vos connaissances sur le VIH et le SIDA[1] (Dépistage et traitement).

 

 

 

 



 

1 - Comment savoir si on est atteint du SIDA ?

La fatigue et la perte de poids sont les premiers signes de la maladie
Il faut attendre la première infection opportuniste
Il faut d'abord pratiquer un test de dépistage du VIH
Je ne sais pas

Réponse


2 - Pour savoir si on est contaminé par le virus du SIDA (VIH), il suffit de faire un test (prise de sang).

Vrai
Faux
Je ne sais pas

Réponse


3 - Le test de dépistage du VIH :

Est obligatoire pour le don de sang ou d'organe
Peut être pratiqué à l'insu des personnes
Je ne sais pas

Réponse


4 - Il faut attendre au minimum 3 mois après un risque de contamination afin de pouvoir faire un test de dépistage du SIDA (test VIH) ?

Vrai
Faux
Je ne sais pas

Réponse


5 - Combien de temps faut-il entre une prise de risque et le test pour que le résultat de celui-ci soit certain ?

Après 48 heures
1 mois
3 mois
6 mois
Je ne sais pas

Réponse


6 - Pour éviter de passer par un centre spécialisé, on peut faire le test de dépistage du sida en allant faire un don du sang :

Vrai
Faux
Je ne sais pas

Réponse


7 - Un test de dépistage négatif signifie :

Que le sang de la personne ne contient pas de VIH
Que le sang de la personne ne contenait pas de VIH 3 mois avant le test
Je ne sais pas

Réponse


8 - Avec les nouveaux médicaments actuellement disponibles (trithérapie), le SIDA peut maintenant être guéri :

Vrai
Faux
Je ne sais pas

Réponse


9 - Une des propositions suivantes est fausse :

Le traitement du VIH n'est commencé qu'au stade SIDA
Le traitement du VIH est commencé en cas de fort risque de contamination
Le traitement du VIH est commencé dès la diminution des défenses (baisse des lymphocytes) ou si le nombre des virus est élevé
Je ne sais pas

Réponse


10 - Le traitement pose-t-il des problèmes ?

Oui
Non
Je ne sais pas

Réponse


 

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Résultats du quizz dépistage et traitement

 

1 - Comment savoir si on est atteint du SIDA ?

La réponse exacte est " Il faut d'abord pratiquer un test de dépistage du VIH " .
Un simple test de dépistage du VIH (Virus de l'Immunodéficience Humaine) permet de savoir si on est séropositif. Un traitement peut alors être commencé avant la baisse des défenses immunitaires et permet ainsi d'empêcher que l'évolution en arrive au stade de SIDA.
Malheureusement, certains atteignent encore aujourd'hui le stade SIDA, parce qu'aucun test n'a été demandé avant. Le diagnostic de SIDA est alors fait à l'occasion d'une infection opportuniste.
En ce qui concerne la fatigue et la perte de poids, ces signes ne sont pas spécifiques du SIDA et se rencontrent dans de nombreuses affections, et de plus ils sont tellement tardifs dans l'évolution du SIDA qu'ils sont rarement à l'origine du diagnostic.

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2 - Pour savoir si on est contaminé par le virus du SIDA (VIH), il suffit de faire un test (prise de sang).

La réponse exacte est " Vrai " .
Il faut pour cela faire un test de dépistage (simple prise de sang). Ce test peut être demandé :
- à son médecin traitant,
- auprès d'un médecin d'une consultation spécialisée dans un hôpital,
- dans une Consultation de Dépistage Anonyme et Gratuit (CDAG),
- au médecin du travail dans le cadre d'une consultation après un accident du travail ayant présenté un risque de contamination.
Le test de dépistage est remboursé à 100 % par la Sécurité Sociale sur prescription médicale.
Ce test sert à détecter les anticorps produits en réaction à la présence du virus dans l'organisme. Ces anticorps anti-VIH témoignent donc de l'infection par le VIH de la personne chez qui le test a été réalisé. Une personne est dite séropositive pour le VIH lorsque le test de dépistage montre la présence d'anticorps anti-VIH dans son sang, ce qui signifie qu'elle a été contaminée par le virus. Un résultat positif doit être systématiquement contrôlé par un autre test dit de confirmation, qui est fait automatiquement par le laboratoire qui retrouve un test positif. Une personne dont le résultat est négatif est dite "séronégative".

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3 - Le test de dépistage du VIH :

La réponse exacte est " Est obligatoire pour le don de sang ou d'organe " .
Le test de dépistage est systématique, et obligatoire, chez les donneurs de sang, de sperme, de lait, d'organes et de tissus, pour éviter la transmission éventuelle du virus au receveur.Il est proposé à tout professionnel de santé à la suite d'un accident exposant à une contamination potentielle, donc essentiellement en cas de blessure avec du matériel souillé de sang. Il peut également être proposé aux personnes qui se savent exposées à l'infection (homosexuels ou hétérosexuels à partenaires multiples ou simplement après un contact sexuel supposé à risque, toxicomanes intraveineux, sujets originaires des pays où le taux d'infection est élevé). Il est systématiquement proposé aux femmes enceintes et peut être conseillé avant une intervention chirurgicale, ou lorsque le médecin le juge utile à la suite d'un entretien ou d'un examen médical. Toute personne demandant à être testée doit être informée de la signification de ce test et des conséquences d'une éventuelle séropositivité, dans le cadre d'une consultation médicale. Un test ne doit jamais être réalisé à l'insu du patient. Mais pour être honnête, il faut bien admettre que c'est encore souvent le cas notamment avant une intervention chirurgicale.
D'autre part, avant l'apparition des anticorps anti-VIH, on peut détecter un fragment du virus (Antigène P24) vers le 15e jour après la contamination. On parle alors de diagnostic au tout premier stade de l'infection (la primo-infection), ce qui permet de ne pas perdre de temps pour mettre en place le traitement.

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4 - Il faut attendre au minimum 3 mois après un risque de contamination afin de pouvoir faire un test de dépistage du SIDA (test VIH) ?

La réponse exacte est " Faux " .
Le test des anticorps anti-VIH (Elisa) est une méthode permettant d'apporter indirectement la preuve de l'infection par le VIH. Il met en évidence les anticorps qui se forment dans le sang d'une personne contaminée généralement 1 mois après l'infection.
Un test de dépistage des anticorps anti-VIH n'est certain que si le dernier risque pris (rapport sexuel, injection de drogue...) remonte à 3 MOIS au moins avant le test.
Mais il existe maintenant d'autres tests qui, avant l'apparition des anticorps, peuvent mettre en évidence la présence du VIH. Ces tests peuvent être pratiqués 10 ou 15 jours après le risque de contamination.

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5 - Combien de temps faut-il entre une prise de risque et le test pour que le résultat de celui-ci soit certain ?

La réponse exacte est " 3 mois " .
La certitude de la non-infection avec un test (Elisa) est de 3 mois. Cependant dans de nombreux cas en raison de la sensibilité des tests actuels, il est possible d'affirmer plus tôt le résultat.
Cela ne veut pas dire qu'il faut attendre 3 mois sans rien faire : aujourd'hui après une exposition au risque VIH il ne faut plus attendre, mais consulter un médecin en urgence car un traitement après exposition peut-être indiqué. Il doit débuter au mieux dans les toutes premières heures et, en tout cas, dans les 48 heures qui suivent l'exposition au risque.
Actuellement, le protocole de dépistage sérologique et virologique permet de rechercher directement les traces du VIH entre 10 et 15 jours après la contamination.

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6 - Pour éviter de passer par un centre spécialisé, on peut faire le test de dépistage du sida en allant faire un don du sang :

La réponse exacte est " Faux " .
Il est irresponsable de vouloir se soumettre au test en passant par le don du sang ! Supposons que vous soyez infecté, mais que votre organisme n'ait pas encore réagi en produisant des anticorps (il faut généralement attendre 1 mois pour que cela se produise) : votre sang infecté serait classé "négatif", et pourrait être donné à quelqu'un d'autre, lors d'une transfusion sanguine par exemple !
Outre qu'elle fait encourir des risques à d'autres personnes, cette pratique doit être écartée car elle ne garantit pas l'anonymat et ne permet pas d'assurer un encadrement suffisant en cas de résultat positif.

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7 - Un test de dépistage négatif signifie :

La réponse exacte est " Que le sang de la personne ne contenait pas de VIH 3 mois avant le test " .
Les anticorps anti-VIH apparaissent dans un délai de 2 à 4 semaines en moyenne après la contamination. Le test de dépistage des anticorps est donc négatif au tout début de l'infection, même si la personne est contaminée. D'autres examens peuvent cependant permettre de diagnostiquer l'infection avant l'apparition des anticorps... En pratique, être "séronégatif" signifie que la personne n'était pas contaminée par le VIH 3 mois avant de faire le test. Si cette personne n'a eu depuis que des rapports protégés (avec préservatif), et pas de risque de contamination par voie sanguine, elle est sûre de ne pas être contaminée par le VIH, sinon, elle devra refaire un test (3 mois après le dernier rapport non protégé) pour avoir une réponse certaine. Un résultat négatif ne constitue pas pour autant une protection définitive contre la maladie. Etre séronégatif à un certain moment ne signifie pas que l'on est pour toujours hors de danger. Les règles de prudence continuent de s'imposer pour éviter la contamination.

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8 - Avec les nouveaux médicaments actuellement disponibles (trithérapie), le SIDA peut maintenant être guéri :

La réponse exacte est " Faux " .
Malheureusement non ! Les traitements actuels (trithérapie) empêchent le VIH de se multiplier, mais ils ne le tuent pas. Ainsi, si la charge virale montre qu'il y a peu de VIH dans le sang (on peut même dire qu'on ne le trouve pas parce que le nombre est en-dessous du seuil de détection, on parle de "charge virale indétectable"), le virus reste cependant toujours présent dans l'organisme (en particulier dans des ganglions). Un arrêt du traitement entraînerait immédiatement une remontée du nombre de virus, avec le risque que celui-ci ait développé des résistances à certains médicaments.

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