Quizz Connaissance de la maladie
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Cette page présente un premier quizz pour tester vos connaissances sur le VIH et le SIDA[1] (Connaissance de la maladie). |
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Résultats du quizz connaissance de la maladie
1 - Que signifies les lettres SIDA :
La réponse exacte est " Syndrome ImmunoDéficitaire Acquis " .
Il s'agit donc de l'ensemble des signes traduisant l'affaiblissement des
défenses immunitaires de l'organisme. Cette affection est acquise, c'est-à-dire
apparue au cours de la vie (par opposition à congénital ou héréditaire).
2 - "Séropositif" pour le VIH signifie :
La réponse exacte est " Porteur du virus du SIDA (VIH) avec ou sans signe de
la maladie " .
Séropositif signifie être contaminé par le VIH (Virus de l'Immunodéfience
Humaine). Le SIDA est le stade le plus grave de cette infection. Actuellement,
il n'y a pas de moyen pour débarrasser l'organisme de ce virus. On dispose de
médicaments qui freinent sa multiplication ou qui préviennent certaines des
maladies du VIH. Mais pour l'instant, aucun traitement ne permet de redevenir
séronégatif. Dès qu'on est porteur du virus (c'est-à-dire contaminé par le VIH),
on peut le transmettre. Séropositif dans le langage courant signifie
"séropositif pour le SIDA" mais faites attention aux médecins et au personnel
médical qui peuvent parfois parler de séropositifs ou de séropositivité pour une
autre maladie sans précision.
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3 - Quelle est la région
proportionnellement la plus touchée par le VIH (Virus du SIDA) ?
La réponse exacte est " La Guyane " .
La Guyane est la région proportionnellement la plus touchée par le VIH avec
environ 2 000 à 3 000 personnes séropositives pour une population d’environ 200
000 habitants. Toutes les ethnies sont concernées. En nombre total Paris et sa
Banlieue compte beaucoup plus de personnes infectées par le VIH mais la
population est beaucoup plus importante.
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4 - Quel est le nombre de personnes
séropositives en Guyane
La réponse exacte est " De 1 000 à 2 000 " .
En 2004, on estime le nombre de personnes séropositives en Guyane à au moins
mille avec un total qui pourrait atteindre les 2 000 personnes.
Ce chiffre correspond à une estimation dans laquelle on tient compte aussi des
personnes qui n'ont pas fait le test de dépistage et ne savent pas qu'elles sont
séropositives.
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5 - Lorsqu'une personne est contaminée
par le virus du SIDA, il peut se passer longtemps (plus de 5 ans) avant que les
premiers symptômes visibles n'apparaissent :
La réponse exacte est " Vrai " .
Après la contamination par le virus du SIDA, il y a ce qu'on appelle la "période
asymptomatique" : cette période dure en moyenne 5-6 ans. Le patient est
séropositif (contaminé), mais ne présente pas de signes (symptômes)
particuliers.
Durant ce laps de temps, si la personne n'est pas consciente de sa
séropositivité, elle risque de contaminer d'autres personnes sans le savoir.
C'est pourquoi il est vivement conseillé de pratiquer un test de dépistage au
moindre doute. Il faut également savoir qu'actuellement la majorité des
contaminations hétérosexuelles sont dues à des personnes qui ne connaissent pas
leur séropositivité du fait de cette période de latence.
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6 - Qu'est-ce qu'une infection
opportuniste ?
La réponse exacte est " Une infection qui s'installe en cas de SIDA à cause
de la diminution des défenses immunitaires " .
Une infection opportuniste est une infection due à un germe, souvent présent
dans l'environnement ou même dans l'organisme, mais qui, en règle générale,
n'est pas capable de provoquer une maladie grave si les défenses immunitaires
sont intactes. De nombreux germes responsables d'infections opportunistes vivent
en parfaite cohabitation avec l'organisme tant que ses défenses sont intactes.
En revanche, lorsque ces défenses ne fonctionnent plus, le germe saisit cette
"opportunité" pour se développer et provoquer la survenue d'une maladie.
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7 - Est-ce qu'un séropositif peut
devenir séronégatif ?
La réponse exacte est " Non " .
Non, un séropositif ne peut pas devenir séronégatif. La séropositivité traduit
la présence dans le sang d'anticorps spécifiques du VIH ; ces anticorps seront
présents dans le sang définitivement, quel que soit le stade de l'affection.
Un cas particulier concerne le nouveau-né dont la mère est séropositive. Le bébé
peut être séropositif à la naissance et ne plus l'être ensuite. Dans ce cas, il
s'agit des anticorps transmis par sa mère. Si le VIH n'a pas été transmis à
l'enfant, ils disparaîtront quelques mois plus tard.
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8 - Est-ce que le SIDA se guérit ?
La réponse exacte est " Non " .
Non, actuellement les traitements (trithérapie) empêchent la multiplication du
VIH. Le nombre de virus dans le sang va diminuer, mais le VIH reste toujours
présent dans l'organisme et se multipliera à nouveau si le traitement est
interrompu. On ne peut donc pas actuellement parler de guérison, mais la
trithérapie est efficace dans 80 % des cas. Le SIDA n'est donc plus la maladie
toujours mortelle d'il y a quelques années, il est maintenant devenu une maladie
chronique.
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9 - Il existe des signes qui permettent
parfois de penser que l'on vient d'être contaminé par le virus du SIDA :
La réponse exacte est " Oui " .
La plupart du temps il n'existe effectivement aucun signe consécutifs à la
contamination par le virus du SIDA, mais dans un petit nombre de cas environ 5 à
10 %, il existe ce que l'on appelle une primo-infection qui se traduit par un
syndrome infectieux viral assez banal comme celui de la grippe ou de la
mononucléose infectieuse et qui guéri spontanément après quelques jours ou
semaines. Il faut à ce moment là consulter et ne pas cacher au médecin
l'existence d'un éventuel rapport contaminant dans les semaines précédant la
maladie afin qu'il prescrive le test. A contrario il ne faudra pas forcément
paniquer la prochaine fois que vous vous sentirez grippé...
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Présentation : |
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Cette page présente un quizz pour tester vos connaissances sur le VIH et le SIDA[1] (Modes de contamination). |
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Résultats du quizz mode de contamination.
1 - Le virus du SIDA (VIH) peut-il se
transmettre :
La réponse exacte est " Lors d'un rapport sexuel sans préservatif " .
Embrasser sur la bouche, se caresser, se masturber, ne transmet pas le VIH
(virus du SIDA, VIH signifie : Virus de l'Immunodéficience Humaine). Au cours de
relations bucco-génitales, le risque est faible. La pénétration vaginale sans
préservatif comporte un risque pour le garçon et pour la fille. La pénétration
anale sans préservatif est encore plus risquée que la pénétration vaginale. Il
n'y a évidemment pas de risque de transmission du VIH si les deux partenaires
sont séronégatifs. En discuter avec son partenaire et faire un test, est donc
souhaitable. La fidélité réciproque permanente, ou l'utilisation du préservatif
en cas d'infidélité passagère et ce d'autant plus qu'il s'agit également de
protéger son(sa) partenaire habituel(le), constituent un moyen de prévention
efficace.
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2 - La prise de la pilule, pour éviter
une grossesse, protège également la femme des risques de contamination par le
virus du SIDA :
La réponse exacte est " Faux " .
La pilule permet d'éviter une grossesse non désirée mais ne préserve pas du
SIDA, de même que la "pilule du lendemain". En revanche, les préservatifs
protègent de la grossesse comme du VIH, ainsi que des autres maladies
sexuellement transmissibles.
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3 - Peut-on attraper le virus du SIDA en
donnant son sang ?
La réponse exacte est " Non " .
Il n'y a jamais eu de risque pour celui qui "donne" son sang (le matériel
utilisé est stérile et à usage unique). Un risque a existé pour ceux qui ont
reçu du sang, avant août 1985, date depuis laquelle le sang donné est
systématiquement contrôlé. Il est conseillé aux personnes ayant subi une
transfusion avant cette période de prendre contact avec leur médecin ou un
centre de dépistage.
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4 - On peut attraper le virus du SIDA :
La réponse exacte est " Lors d'une séance de tatouage ou de piercing. " .
Dans la vie courante, les situations suivantes sont sans aucun danger :
- contacts physiques de peau à peau : serrer la main, prendre dans ses bras,
embrasser,
- fréquentation des toilettes et des douches publiques, des piscines, des
saunas, des salons de coiffure,
- utilisation de la même vaisselle,
- toux, éternuements, contacts directs avec les larmes et la salive,
- griffure et morsures d'animaux domestiques, piqûres d'insectes.
Si vous désirez vous faire tatouer ou percer, vérifiez que la personne qui va le
faire utilise du matériel stérilisé dans un autoclave (la stérilisation par les
désinfectants n'est pas suffisante) et porte des gants stériles.
Si vous utilisez des anneaux ou des tiges ayant servi à quelqu'un d'autre, il
faut absolument les faire stériliser au préalable par le professionnel qui vous
les posera.
Si ces conditions d'hygiène ne sont pas respectées, il y a risque de
transmission de germes, notamment du virus du SIDA mais encore plus du virus de
l'hépatite C dont il est très difficile de débarrasser des instruments ou des
objets contaminés. Il faut néanmoins signaler que le risque de transmission du
SIDA par ce biais est beaucoup plus faible que par rapport sexuel non protégé.
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5 - Le virus du SIDA ne peut pas se
transmettre lors d'une masturbation du (de la) partenaire lorsque du sperme ou
des sécrétions vaginales se retrouvent sur la peau (non blessée) par exemple des
mains :
La réponse exacte est " Vrai " .
En l'absence de lésion saignant sur la peau, le virus du SIDA ne peut pas se
transmettre. La peau n'est pas une surface imperméable, mais les petits
vaisseaux sanguins ne sont pas situés à proximité de l'extérieur, et il existe
au niveau de la peau un système de défense anti-infectieux relativement
efficace.
Donc, sans plaie (ouverte et saignante) sur la main, la masturbation est sans
danger.
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6 - La fellation ("faire une pipe") peut
être un moyen de contamination pour les deux partenaires :
La réponse exacte est " Vrai " .
Pour une réponse claire, reprenons les deux sens de contamination possibles
(pour une fellation) :
- Pour la personne qui fait la fellation, s'il n'y a pas d'éjaculation, le
risque de contamination est effectivement faible, mais pas nul ! Il y a en effet
du virus qui peut se trouver au niveau du méat, à l'extrémité du pénis. Et le
risque augmente encore en cas de lésion de la bouche pouvant saigner (cela peut
être le cas avec des ulcérations, des aphtes, ou, chez des personnes ayant les
gencives fragiles, notamment lors d'un brossage des dents trop énergique). Et il
peut s'agir aussi d'une lésion microscopique, qui occasionne un saignement non
visible à l'œil nu.
Par contre, si la personne qui fait la fellation avale du sperme, ou simplement
si les muqueuses de sa bouche entrent en contact avec du sperme, le risque est
beaucoup plus élevé. C'est pourquoi on recommande de l'éviter. Tout risque est
écarté si le préservatif est utilisé systématiquement.
- Pour la personne qui reçoit la fellation, le risque est faible, mais pas nul.
Il augmente si les muqueuses de la bouche sont irritées et saignent, ce qui peut
être le cas au niveau du frein de la langue, lors d'un effort inhabituel. Mais
il est très difficile d'affirmer que de telles pratiques comportent un risque
réel. En effet, les patients chez lesquels cette situation s'est présentée et
qui ont développé la maladie avaient également d'autres pratiques sexuelles à
risque.
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7 - Une pénétration de courte durée sans
préservatif n'est pas dangereuse :
La réponse exacte est " Faux " .
Même au cours d'une pénétration de très courte durée, il y a toujours un risque
de transmission du virus du SIDA en raison de la présence de liquide séminal qui
se trouve au bout du gland, dès le début de l'érection. Enfin, une éjaculation
précoce peut toujours se produire : l'état d'excitation ne se contrôlant pas
toujours aisément.
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8 - Le cunnilingus ne peut transmettre
le virus du SIDA que durant la période des règles, en raison de la présence de
sang :
La réponse exacte est " Faux " .
Lorsque la femme est infectée, le virus peut se trouver dans ses sécrétions
vaginales, dans le sang de ses règles ou encore provenir de minuscules lésions
de sa muqueuse vaginale. Le virus du SIDA peut donc se transmettre en dehors de
la période des règles. Dans ces conditions, le VIH est transmissible à l'homme
par les muqueuses de la bouche, lorsque les gencives sont irritées. Le risque de
transmission par contact entre bouche et sécrétions vaginales est faible, mais
pas nul.
Le sang des règles peut présenter une forte concentration de virus VIH (en cas
de contamination bien évidemment). Lors d'une masturbation pendant la
menstruation, les mains présentant une plaie ouverte doivent être recouvertes
par exemple d'un gant de caoutchouc.
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9 - La transmission du VIH chez les
usagers de drogues peut se faire :
La réponse exacte est " Par l'utilisation d'une seringue qui a déjà servi "
.
La transmission du VIH chez les usagers de drogue peut se faire par utilisation
d'une seringue souillée. C'est la présence du sang contaminé dans les seringues
ou les aiguilles et non la drogue qui transmet le virus. La transmission de sang
à sang est la plus directe, donc la plus dangereuse. C'est pour limiter ce type
de contamination que les seringues sont en vente libre dans les pharmacies
depuis 1987. Une personne qui a contracté le virus par une seringue contaminée
peut le transmettre à son (sa) partenaire par voie sexuelle, même après avoir
cessé de s'injecter des drogues. Par ailleurs, l'usage de drogues et d'alcool
peut diminuer la vigilance et faire ainsi oublier l'usage du préservatif ou
faciliter une relation sexuelle qui n'aurait pas eu lieu autrement.
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10 - Si une femme enceinte est
séropositive, l'enfant sera toujours séropositif :
La réponse exacte est " Faux " .
La transmission du virus du SIDA ne se fait pas dans tous les cas. Pour les
femmes séropositives, la probabilité de donner naissance à un enfant infecté par
le VIH est de l'ordre de 20 % dans les pays occidentaux. Ce risque est désormais
réduit à environ 8 % si la mère et l'enfant suivent un traitement par l'AZT.
En fait le risque de transmission est variable et dépend de la quantité de virus
du SIDA présente dans le sang.
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Présentation : |
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Cette page présente un quizz pour tester vos connaissances sur le VIH et le SIDA[1] (Moyens de prévention). |
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Résultats du quizz prévention
1 - Les préservatifs sont-ils fiables ?
La réponse exacte est " Oui, à condition d'être bien utilisés " .
Les préservatifs sont fiables à condition d'être adaptés aux différentes
pratiques et bien utilisé (voir la page
préservatif masculin :
- déchirer le sachet avec les doigts,
- dérouler complètement le préservatif sur la verge en érection en pinçant
l'extrémité entre le pouce et l'index, pour chasser l'air du réservoir,
- lubrifier le préservatif (s'il ne l'est pas) avec un lubrifiant soluble dans
l'eau (jamais avec de la vaseline ou un corps huileux),
- maintenir le préservatif à la base de la verge au moment du retrait,
- utiliser un nouveau préservatif à chaque rapport.
Tous les préservatifs vendus en France sont contrôlés (norme NF) quel que soit
le point de vente (pharmacies, grandes surfaces, distributeurs, vente par
correspondance...).
Néanmoins des accidents peuvent arriver ; il faut savoir qu'en cas de rupture du
préservatif le risque reste moins élevé qu'en cas de rapport sans préservatif et
qu'il vaut mieux savoir dans ces cas-là comment réagir (voir question 9).
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2 - Il est plus sûr de mettre deux
préservatifs (capotes) l'un sur l'autre lors d'un rapport sexuel, car cela sera
plus résistant :
La réponse exacte est " Faux " .
Il ne faut pas mettre 2 préservatifs l'un sur l'autre tout simplement parce
qu'ils risquent de s'user rapidement (puis de se rompre), par frottement l'un
contre l'autre. Rien de mieux qu'un seul préservatif de bonne qualité, et bien
lubrifié.
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3 - Pour la sodomie, afin d'éviter que
le préservatif ne se déchire, il vaut mieux utiliser un lubrifiant :
La réponse exacte est " Vrai " .
Il est vivement conseillé d'utiliser du lubrifiant adapté (à base d'eau,
jamais de corps gras !), pour une meilleure pénétration et un moindre risque
de déchirure du préservatif.
Le risque de contamination par voie anale est plus élevé que par voie vaginale,
parce qu'il se produit souvent des microlésions (déchirements) de la peau et des
muqueuses. Conclusion : préservatifs indispensables en cas de pénétration
vaginale et anale !
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4 - Un rinçage de la bouche avec de
l'eau juste après avoir fait une fellation ou un cunnilingus évite tout risque
de contamination par le virus du SIDA :
La réponse exacte est " Faux " .
Le rinçage soigneux de la bouche juste après un rapport oro-génital outre qu'il
paraît psychologiquement difficile à réaliser vis-à-vis de son/sa partenaire
contribue certes à diminuer le risque théorique de contamination mais il ne peut
pas prétendre le supprimer complètement : risque 0 = préservatif !
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5 - Après un shoot de drogue, afin
d'éviter tout risque de contamination en donnant sa seringue à une autre
personne, il suffit de la rincer avec de l'eau :
La réponse exacte est " Faux " .
Tout d'abord, il est à noter qu'en plus du virus du sida, de très nombreux
germes, comme les virus des hépatites B (qui peut provoquer une destruction du
foie) et C, peuvent être transmis par injection, et ces virus sont très
résistants à la chaleur (pour désinfecter les instruments chirurgicaux par
exemple, il faut les chauffer à 130° pendant 30 minutes !). Imaginez alors tout
ce qu'il peut encore rester dans une seringue, après l'avoir chauffée avec une
petite flamme de briquet, ou l'avoir simplement nettoyée avec de l'eau !
C'est pourquoi l'emploi d'une seringue stérilisée ou à usage unique pour chaque
injection est nécessaire, de même que l'utilisation d'alcool à 70° pour se
nettoyer la peau. Il ne faut pas non plus partager la cuillère et le coton. En
l'absence de seringue neuve, il devient indispensable de décontaminer la
seringue (et la cuillère) avec de l'eau de Javel, qui tue assez correctement le
virus du SIDA mais qui ne peut pas prétendre éliminer à tous les coups celui de
l'hépatite C qui est actuellement la maladie la plus systématiquement transmise
par le partage des seringues et ce malgré les précautions pourtant souvent
prises :
Il faut à plusieurs reprises bien nettoyer (à l'extérieur) et remplir (à
l'intérieur) la seringue avec de l'eau, puis la rincer, et la remplir au minimum
trois fois avec de l'eau de Javel non diluée (12° de chlore), et enfin la rincer
abondamment plusieurs fois à l'eau. Et tout cela sans se piquer avec
l'aiguille ! Quant à la cuillère, il faut la laisser tremper dans l'eau de
Javel durant 30 minutes, puis la rincer abondamment à l'eau.
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6 - Pour les relations sexuelles, le
préservatif masculin (capote) est le seul moyen de prévention :
La réponse exacte est " Faux " .
Le préservatif masculin est un moyen de prévention efficace, mais pas le seul !
On peut aussi utiliser le
préservatif féminin (Femidom®), de
même que la fidélité pour un couple de 2 partenaires séronégatifs. Et, sans
parler de l'abstinence, le fait de limiter le nombre de partenaires sexuels
contribue à limiter l'épidémie.
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7 - Le préservatif féminin (Femidom®)
doit être retiré immédiatement après le rapport sexuel :
La réponse exacte est " Faux " .
Le préservatif féminin (Femidom®) ne doit pas être nécessairement retiré
immédiatement après le rapport sexuel. C'est un de ses avantages par rapport au
préservatif masculin (capote). Autre avantage, il peut être mis à l'avance,
avant le rapport sexuel. Ces deux éléments font qu'il paraît mieux adapté que le
préservatif masculin à des relations sexuelles sous l'emprise d'alcool.
Par contre, son prix plus élevé est actuellement un frein à son utilisation.
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8 - Le préservatif n'est pas nécessaire
pour un couple de 2 personnes séronégatives :
La réponse exacte est " Vrai " .
Lorsque 2 personnes en couple stable ont fait un test de dépistage du VIH et
sont toutes les 2 séronégatives, elles n'ont plus besoin d'utiliser le
préservatif pour se protéger du virus du SIDA.
Mais attention :
- cela suppose une fidélité et une confiance absolues entre ces 2 personnes (ou
l'utilisation du préservatif avec un autre partenaire),
- pour un couple hétérosexuel qui ne souhaiterait pas avoir d'enfant dans
l'immédiat, une méthode de contraception s'impose !
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9 - En cas de rupture du préservatif
pendant un rapport sexuel, il faut :
La réponse exacte est " Consulter immédiatement " .
Il faut dans les 48 heures qu'un médecin évalue le risque de transmission du VIH
(vous pouvez pour cela vous adresser aux urgences d'un hôpital public). Si les 2
partenaires s'avèrent être séronégatifs, et ne risquent pas d'avoir été
contaminés récemment, ils pourront être rassurés. Si l'un des 2 est séropositif,
ou en cas de doute, un traitement contre le VIH pourrait être prescrit, ainsi
que des tests rapides sans attendre les 3 mois après le rapport théoriquement
nécessaires pour le test classique (Elisa).
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10 - En cas d'exposition au sang d'une
personne (sang sur la peau ou piqûre par l'aiguille d'une seringue) :
La réponse exacte est " Des mesures d'urgence s'imposent " .
S'il ne s'agit que d'une exposition au sang sur peau saine non blessée et à
distance des muqueuses (œil, bouche, nez) rapidement rincée le risque est a
priori nul et ne nécessite ni consultation ni dépistage. Si ces conditions ne
sont pas remplies comme pour la question précédente, il faut consulter
immédiatement pour qu'un médecin évalue le risque de transmission du VIH (vous
pouvez pour cela vous adresser aux urgences d'un hôpital public). En cas de
doute, un traitement contre le VIH pourrait être prescrit, ainsi que des tests.
S'il s'agit d'un professionnel de santé piqué par une aiguille, une déclaration
d'accident de travail sera établie.
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Présentation : |
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Cette page présente un quizz pour tester vos connaissances sur le VIH et le SIDA[1] (Dépistage et traitement). |
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Résultats du quizz dépistage et traitement
1 - Comment savoir si on est atteint du
SIDA ?
La réponse exacte est " Il faut d'abord pratiquer un test de dépistage du VIH
" .
Un simple test de dépistage du VIH (Virus de l'Immunodéficience Humaine) permet
de savoir si on est séropositif. Un traitement peut alors être commencé avant la
baisse des défenses immunitaires et permet ainsi d'empêcher que l'évolution en
arrive au stade de SIDA.
Malheureusement, certains atteignent encore aujourd'hui le stade SIDA, parce
qu'aucun test n'a été demandé avant. Le diagnostic de SIDA est alors fait à
l'occasion d'une infection opportuniste.
En ce qui concerne la fatigue et la perte de poids, ces signes ne sont pas
spécifiques du SIDA et se rencontrent dans de nombreuses affections, et de plus
ils sont tellement tardifs dans l'évolution du SIDA qu'ils sont rarement à
l'origine du diagnostic.
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2 - Pour savoir si on est contaminé par
le virus du SIDA (VIH), il suffit de faire un test (prise de sang).
La réponse exacte est " Vrai " .
Il faut pour cela faire un test de dépistage (simple prise de sang). Ce test
peut être demandé :
- à son médecin traitant,
- auprès d'un médecin d'une consultation spécialisée dans un hôpital,
- dans une Consultation de Dépistage Anonyme et Gratuit (CDAG),
- au médecin du travail dans le cadre d'une consultation après un accident du
travail ayant présenté un risque de contamination.
Le test de dépistage est remboursé à 100 % par la Sécurité Sociale sur
prescription médicale.
Ce test sert à détecter les anticorps produits en réaction à la présence du
virus dans l'organisme. Ces anticorps anti-VIH témoignent donc de l'infection
par le VIH de la personne chez qui le test a été réalisé. Une personne est dite
séropositive pour le VIH lorsque le test de dépistage montre la présence
d'anticorps anti-VIH dans son sang, ce qui signifie qu'elle a été contaminée par
le virus. Un résultat positif doit être systématiquement contrôlé par un autre
test dit de confirmation, qui est fait automatiquement par le laboratoire qui
retrouve un test positif. Une personne dont le résultat est négatif est dite
"séronégative".
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3 - Le test de dépistage du VIH :
La réponse exacte est " Est obligatoire pour le don de sang ou d'organe "
.
Le test de dépistage est systématique, et obligatoire, chez les donneurs de
sang, de sperme, de lait, d'organes et de tissus, pour éviter la transmission
éventuelle du virus au receveur.Il est proposé à tout professionnel de santé à
la suite d'un accident exposant à une contamination potentielle, donc
essentiellement en cas de blessure avec du matériel souillé de sang. Il peut
également être proposé aux personnes qui se savent exposées à l'infection
(homosexuels ou hétérosexuels à partenaires multiples ou simplement après un
contact sexuel supposé à risque, toxicomanes intraveineux, sujets originaires
des pays où le taux d'infection est élevé). Il est systématiquement proposé aux
femmes enceintes et peut être conseillé avant une intervention chirurgicale, ou
lorsque le médecin le juge utile à la suite d'un entretien ou d'un examen
médical. Toute personne demandant à être testée doit être informée de la
signification de ce test et des conséquences d'une éventuelle séropositivité,
dans le cadre d'une consultation médicale. Un test ne doit jamais être
réalisé à l'insu du patient. Mais pour être honnête, il faut bien admettre
que c'est encore souvent le cas notamment avant une intervention chirurgicale.
D'autre part, avant l'apparition des anticorps anti-VIH, on peut détecter un
fragment du virus (Antigène P24) vers le 15e jour après la contamination. On
parle alors de diagnostic au tout premier stade de l'infection (la
primo-infection), ce qui permet de ne pas perdre de temps pour mettre en place
le traitement.
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4 - Il faut attendre au minimum 3 mois
après un risque de contamination afin de pouvoir faire un test de dépistage du
SIDA (test VIH) ?
La réponse exacte est " Faux " .
Le test des anticorps anti-VIH (Elisa) est une méthode permettant d'apporter
indirectement la preuve de l'infection par le VIH. Il met en évidence les
anticorps qui se forment dans le sang d'une personne contaminée généralement 1
mois après l'infection.
Un test de dépistage des anticorps anti-VIH n'est certain que si le dernier
risque pris (rapport sexuel, injection de drogue...) remonte à 3 MOIS au moins
avant le test.
Mais il existe maintenant d'autres tests qui, avant l'apparition des anticorps,
peuvent mettre en évidence la présence du VIH. Ces tests peuvent être pratiqués
10 ou 15 jours après le risque de contamination.
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5 - Combien de temps faut-il entre une
prise de risque et le test pour que le résultat de celui-ci soit certain ?
La réponse exacte est " 3 mois " .
La certitude de la non-infection avec un test (Elisa) est de 3 mois. Cependant
dans de nombreux cas en raison de la sensibilité des tests actuels, il est
possible d'affirmer plus tôt le résultat.
Cela ne veut pas dire qu'il faut attendre 3 mois sans rien faire : aujourd'hui
après une exposition au risque VIH il ne faut plus attendre, mais consulter un
médecin en urgence car un traitement après exposition peut-être indiqué. Il doit
débuter au mieux dans les toutes premières heures et, en tout cas, dans les 48
heures qui suivent l'exposition au risque.
Actuellement, le protocole de dépistage sérologique et virologique permet de
rechercher directement les traces du VIH entre 10 et 15 jours après la
contamination.
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6 - Pour éviter de passer par un centre
spécialisé, on peut faire le test de dépistage du sida en allant faire un don du
sang :
La réponse exacte est " Faux " .
Il est irresponsable de vouloir se soumettre au test en passant par le don du
sang ! Supposons que vous soyez infecté, mais que votre organisme n'ait pas
encore réagi en produisant des anticorps (il faut généralement attendre 1 mois
pour que cela se produise) : votre sang infecté serait classé "négatif", et
pourrait être donné à quelqu'un d'autre, lors d'une transfusion sanguine par
exemple !
Outre qu'elle fait encourir des risques à d'autres personnes, cette pratique
doit être écartée car elle ne garantit pas l'anonymat et ne permet pas d'assurer
un encadrement suffisant en cas de résultat positif.
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7 - Un test de dépistage négatif
signifie :
La réponse exacte est " Que le sang de la personne ne contenait pas de VIH 3
mois avant le test " .
Les anticorps anti-VIH apparaissent dans un délai de 2 à 4 semaines en moyenne
après la contamination. Le test de dépistage des anticorps est donc négatif au
tout début de l'infection, même si la personne est contaminée. D'autres examens
peuvent cependant permettre de diagnostiquer l'infection avant l'apparition des
anticorps... En pratique, être "séronégatif" signifie que la personne n'était
pas contaminée par le VIH 3 mois avant de faire le test. Si cette personne n'a
eu depuis que des rapports protégés (avec préservatif), et pas de risque de
contamination par voie sanguine, elle est sûre de ne pas être contaminée par le
VIH, sinon, elle devra refaire un test (3 mois après le dernier rapport non
protégé) pour avoir une réponse certaine. Un résultat négatif ne constitue pas
pour autant une protection définitive contre la maladie. Etre séronégatif à un
certain moment ne signifie pas que l'on est pour toujours hors de danger. Les
règles de prudence continuent de s'imposer pour éviter la contamination.
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8 - Avec les nouveaux médicaments
actuellement disponibles (trithérapie), le SIDA peut maintenant être guéri :
La réponse exacte est " Faux " .
Malheureusement non ! Les traitements actuels (trithérapie) empêchent le VIH de
se multiplier, mais ils ne le tuent pas. Ainsi, si la charge virale montre qu'il
y a peu de VIH dans le sang (on peut même dire qu'on ne le trouve pas parce que
le nombre est en-dessous du seuil de détection, on parle de "charge virale
indétectable"), le virus reste cependant toujours présent dans l'organisme (en
particulier dans des ganglions). Un arrêt du traitement entraînerait
immédiatement une remontée du nombre de virus, avec le risque que celui-ci ait
développé des résistances à certains médicaments.