Toute nouvelle rencontre
implique des inconnues, notamment en ce qui concerne le passé du nouvel ami, de
la nouvelle amie. Qu'il s'agisse des antécédents de leurs partenaires sexuels ou
d'éventuels contacts avec le monde de la drogue, on ne peut exclure l'existence
d'une chaîne de contamination si l'une de ces personne était séropositive ou
l'une des seringues contaminées.
C'est-à-dire qu'on entre en contact indirect avec les anciens partenaires
sexuels de la nouvelle relation. L'emploi de préservatifs s'impose donc lors de
nouveaux rapports sexuels. Lorsque les risques antérieurs d'infection sont peu
clairs, il y a avantage à demander conseil à un médecin pour savoir s'il
convient de faire un test de dépistage du SIDA.
Une aventure sexuelle peut se produire sous l'influence de l'alcool qui rend non
seulement euphorique, mais également insouciant. En oubliant de se protéger, les
partenaires augmentent le risque de contamination par le virus du SIDA.
Contacts physiques de peau à
peau : serrer la main; prendre dans ses bras; embrasser; etc.
- Toucher des objets dans les cabines téléphoniques; les logements et les locaux
(poignées de portes; etc.) et Toucher des pièces de monnaie; des billets...
En Suisse (et dans la plupart des autres pays occidentaux), depuis 1985, tous les dons de sang sont soumis au test de dépistage du VIH. Toutefois, comme ce test n'est pas concluant au cours des premières semaines qui suivent l'infection, il subsiste un risque infime de contamination par transfusion sanguine. Les personnes s'étant exposées à un risque de contamination ne doivent donc en aucun cas donner de sang !
- vous avez eu une relation
sexuelle non protégée ?
- le préservatif s'est déchiré ou a glissé au cours du rapport sexuel ?
- vous avez partagé le matériel d'injection lors d'un usage de drogue ?
- vous vous êtes blessé(e) avec un objet souillé avec du sang d'une autre
personne ?
Alors consultez un médecin : le médecin de la consultation de dépistage anonyme
le plus proche ou votre médecin. Le médecin recherchera s'il y a des signes
cliniques ou biologiques de la primo-infection et vous proposera, si besoin, un
test de dépistage approprié.
- vous voulez savoir où vous
en êtes par rapport à l'infection à VIH ?
- vous vivez une relation stable et vous souhaitez ne plus utiliser de
préservatifs ?
- vous envisagez une grossesse ?
Alors consultez un médecin : le médecin de la consultation de dépistage anonyme
le plus proche ou votre médecin. Un dépistage approprié vous sera alors proposé
si besoin.
Texte tiré et inspiré de SIDA, savoir vite pour mieux agir, Ministère de l'emploi et de la solidarité, Secrétariat d'état à la santé et à l'action sociale, http://www.sante.gouv.fr
Vous avez été exposé(e) à un risque avec une
personne que vous savez séropositive ou qui a de fortes chances de l'être...
- vous avez eu une relation sexuelle non protégée ?
- le préservatif s'est déchiré ou a glissé au cours du rapport sexuel ?
- vous avez partagé le matériel d'injection lors d'un usage de drogue ?
- vous vous êtes blessé(e) avec un objet souillé avec du sang d'une autre
personne ?
Alors consultez un médecin le plus rapidement possible (dans les 1eres
heures qui suivent l’exposition) au service des urgences de l'hôpital le plus
proche (si possible dans les 48 heures qui suivent !) Si votre partenaire vous
accompagne, le médecin disposera d'informations plus précises pour proposer la
démarche thérapeutique la plus adaptée et vous pourrez savoir rapidement s’il y
a un risque ou pas.
Aucun test ne peut encore, à ce moment, détecter une éventuelle présence du virus. Le médecin peut, cependant, selon l'évaluation du risque qu'il fera avec vous, prescrire un traitement (voir PEP) pour tenter d'empêcher l'infection. Il recherchera avec vous le risque de contamination encouru, sans appréciation morale sur les pratiques ayant occasionné ce risque. Il vous adressera ensuite à un médecin spécialisé qui reverra la situation et décidera de prolonger s’il y a lieu le traitement, et le suivi de ce traitement. Le médecin vous suivra jusqu'au moment où il sera possible d'avoir la certitude que vous êtes ou non atteinte(e) par le VIH. Si la contamination n'a pas pu être évitée par le traitement, le médecin vous proposera alors une prise en charge appropriée.
Les consommateurs de drogue
utilisant des seringues ayant déjà servi s'exposent à un risque très élevé de
contamination par le VIH. Lors d'injections de drogues par voie intraveineuse,
le virus du SIDA et d'autres agents pathogènes (par exemple celui de l'hépatite)
risquent de passer dans le sang lorsque les seringues ou les aiguilles ont déjà
été utilisées par d'autres personnes. D'infimes résidus de sang infectés par le
VIH suffisent à contaminer la personne réceptrice.
Les toxicomanes (ainsi que les personnes qui veulent essayer de se shooter pour
en voir l'effet) peuvent se protéger du VIH en n'utilisant, quelles que soient
les circonstances, que des seringues et des aiguilles neuves et stériles !
Cette règle est simple, mais son application est parfois difficile, les
seringues stériles faisant souvent défaut. En état de manque, les toxicomanes
ont tendance à oublier les mesures de prudence, et n'hésitent pas à utiliser la
première seringue venue. Il va de soi que les consommateurs de drogue devraient
toujours utiliser un préservatif dans leurs rapports sexuels, autant pour se
protéger eux-mêmes, que pour protéger leur partenaire.
Le VIH peut se transmettre de la mère infectée à l'enfant lors de la conception, durant la grossesse ou à l'accouchement. Si une future mère, n'ayant eu auparavant aucun contact avec le virus, s'expose durant sa grossesse à un risque d'infection VIH, il y a également danger de transmission du virus de la mère au bébé. Les enfants nés de mères infectées ne sont cependant pas tous contaminés (environ 1% le sont). Il est à noter que l'allaitement présente également un risque de contamination pour le bébé. De ce fait, lorsque la mère est séropositive, il vaut mieux entrer en matière pour l'insémination artificielle. Et lorsque c'est le père qui est séropositif, il est proposé d'entamer des démarches pour une technique de lavage de sperme.
Tout rapport sexuel dans un
contexte de prostitution implique l'usage du préservatif. Ceci dans le seul but
de se protéger mutuellement des maladies sexuellement transmissibles et du SIDA.
Aujourd'hui, les prostituées professionnelles exigent l'usage du préservatif,
notamment pour se protéger elles-mêmes. Cela, leurs clients devraient
l'accepter, dans leur propre intérêt.
Lorsqu'elles ont un besoin urgent d'argent pour satisfaire leur besoin, les
prostituées toxicomanes, hommes et femmes, sont parfois prêtes à travailler sans
préservatifs, pour plus d'argent, à la demande de leurs clients. Mais c'est chez
elles que l'infection par le VIH est la plus répandue, parce qu'elles ont
souvent partagé leurs seringues avec d'autres usagers. Le risque d'infection est
donc grand pour leurs clients s'ils renoncent à la protection offerte par le
préservatif.
Les prostitué(e)s qui restent intraitables sur l'emploi du préservatif agissent
non seulement dans leur propre intérêt, mais encore dans celui de leurs clients
et des éventuelles tierces personnes qui auront à leur tour des relations
sexuelles avec ces clients.
La notion de groupes à risque n'est plus utilisées par les spécialistes. On ne doit donc utiliser que des notions de situations ou de comportements à risques. Cela permet d'éviter toute connotation d'exclusion et surtout cela correspond plus à la réalité. En effet, au début de l'épidémie mondiale de SIDA, le VIH a surtout touché les homosexuels puis les toxicomanes. Actuellement, les hétérosexuels ne sont plus épargnés et on assiste actuellement en Europe à une explosion des cas de personnes contaminées par un rapport sexuel avec un toxicomane ou un ancien toxicomane. Dans notre région caraïbe, même si certains pays ont été touchés avant d’autres, il ne faut surtout pas se dire que seuls les personnes de telle ou telle origine sont atteinte : ce n’est pas vrai : le VIH peut toucher tout le monde.
La pilule prévient une
grossesse non désirée mais ne préserve pas du SIDA (il en est de même pour la
pilule du lendemain). En revanche, les préservatifs protègent de la grossesse
comme du VIH, ainsi que d'autres maladies sexuellement transmissibles.
Certains préservatifs sont recouverts d'un produit spermicide, c'est-à-dire
d'une préparation qui tue les spermatozoïdes. A elles seules, ces substances
n'offrent cependant aucune sécurité contre le SIDA.
La stérilisation de l'homme ou de la femme, le stérilet ou encore le diaphragme
ne peuvent eux non plus empêcher une infection.
Pratiquer le safer sex, cela
veut dire que ni le SPERME, ni les SECRÉTIONS VAGINALES et le SANG ne doivent
pénétrer dans le corps du partenaire.
Donc :
- vous vous abstenez de toute pénétration lors des rapports sexuels, ou
- vous utilisez un préservatif
- vous renoncez au cunnilingus
- vous ne prenez pas de sperme dans la bouche et vous n'en avalez pas
Les accessoires érotiques ne sont employés ou prêtés qu'après nettoyage à l'aide
d'alcool à 70 degrés. Si cela s'avère impossible, recouvrez-les de préservatifs
avant de les mettre en contact avec les muqueuses de votre partenaire.
Le safer sex peut être une façon de plus de vivre sa sexualité :
A première vue il est restrictif, mais :
- il protège d'une infection, ce qui donne un sentiment de sécurité
- il conjugue la sexualité au respect de l'autre, à beaucoup de tendresse et de
fantaisie : baisers, caresses, étreintes...
- il incite à découvrir son propre corps et celui de son partenaire
- il permet de se sentir bien le lendemain, sans soucis ni remords après coup.
La fellation, longtemps
considérée par bon nombre d'homosexuels (et d'hétérosexuels !) comme une
pratique sexuelle peu risquée dans le domaine de la transmission du SIDA, se
révèle en fait parfois dangereuse, selon une nouvelle étude présentée à San
Francisco lors de la 7e Conférence internationale sur les rétrovirus et les
infections opportunistes.
L'étude menée par le Centre américain de contrôle et de prévention des maladies
(CDC) à Atlanta et l'Université de Californie à San Francisco au sein d'un
groupe d'homosexuels de Dan Francisco souligne que ce type de rapport (avec
présence de sperme dans la bouche) serait, chez eux, à l'origine de 8% des
contaminations récentes.
Dans le passé, quelques cas de contamination par fellation ont été enregistrés.
Mais les autorités sanitaires avaient du mal à établir un lien réel du fait des
pratiques plus risquées, notamment la sodomie, auxquels les hommes se livrent
aussi.
A l'heure actuelle, des tests diagnostiques très performants permettent aux
médecins de détecter la présence du virus rapidement après le rapport
contaminant. Ces tests ont été utilisés pour cette dernière étude.
Avec ce machin, fini
l'ambiance ! Juste quand ça commence à chauffer, il faut s'arrêter et se
débattre avec ce truc...
Faire l'amour n'est pas une prouesse sportive. Pourquoi se presser ? Si vous
intégrez le préservatif dès le début des ébats, il ne jouera plus le
trouble-fête. Et en essayant ensemble, le plaisir, la confiance et la
familiarité augmentent.
Faire l'amour avec un préservatif, c'est comme se baigner avec une
combinaison de plongeur
D'accord, les premiers préservatifs étaient en effet assez épais. Mais
aujourd'hui, ils sont à la fois très solides et très fins. Le plaisir demeure
entier !
Le préservatif ? Mais c'est comme si tout était joué d'avance !
En effet, cela peut être ressenti comme un réel problème. Si on a des
préservatifs sur soi, on passe pour avoir des mœurs légères, si on n'en a pas,
on est irresponsable ! Mais le SIDA n'est pas une affaire de morale : le SIDA
commande bon sens et clairvoyance. Avoir des préservatifs sur soi, c'est faire
preuve de sens des responsabilités et d'honnêteté.
Le préservatif chasse le romantisme
La peur d'une infection n'a rien de romantique non plus. Avec un préservatif,
vous pouvez être plus libre dans vos sentiments. Et vous n'avez pas besoin de
vous faire de soucis le lendemain.
Quand je sors un préservatif, je donne l'impression de me méfier
Le préservatif n'est pas une question de méfiance, mais de protection et de
responsabilité mutuelles.
La contraception, c'est l'affaire des femmes !
Le safer sex et le préservatif sont la seule protection efficace contre le SIDA.
Tous le autres moyens de contraception sont inefficaces. La décision d'utiliser
des préservatifs est donc l'affaire des deux partenaires !
Mais je t'aime...
Le virus s'en fout !
La solidarité protège les
personnes séropositives de la solitude et du désespoir.
Elle contribue aussi à ce que les gens parlent plus ouvertement de ce qui les
préserve du SIDA.
Les temps où le SIDA n'était qu'une menace abstraite sont révolus. La plupart
des personnes séropositives se sont infectées il y a plusieurs années. Le nombre
de ceux qui tombent malades va encore augmenter et, bientôt, bon nombre d'entre
nous connaîtront personnellement une personne séropositive ou malade du SIDA
dans leur entourage. Il nous faut donc vaincre nos préjugés vis-à-vis des
personnes infectées.
L'isolement ne se justifie pas
Les poignées de mains, les embrassades, les baisers et d'autres contacts
physique amicaux ou marques d'affection sont absolument sans risque ! Il en va
de même pour la vie en commun en se servant de la même vaisselle, des mêmes
linges, etc. Il n'y a donc aucune raison d'éviter les relations quotidiennes
ordinaires.
Pour qu'il y ait une
éventuelle contamination, il faut à la fois que :
- un des partenaire soit porteur du virus
- des liquides corporels infectés (SPERME, SECRÉTIONS VAGINALES, SANG [même des
règles]), entrent en contact avec les muqueuses des organes génitaux (PÉNIS,
VAGIN), de la BOUCHE, ou du RECTUM (ANUS), où pénètrent dans la PEAU BLESSÉE.
L'injection de drogue avec des seringues usagées :
L'injection de drogues ou de médicaments par voie intraveineuse est très
dangereuse lorsqu'elle a lieu au moyen de seringues ou d'aiguilles ayant déjà
servi. En effet, ces ustensiles sont toujours souillés par des résidus sanguins
parfois invisibles à l'oeil nu. C'est par eux que le VIH pénètre directement
dans le circuit sanguin.
Les préservatifs : toujours
avec !
C'est clair : seul celui qui a un préservatif sur soi peut l'utiliser. Celui qui
compte sur l'autre pour ça va peut-être se retrouver démuni au moment fatidique.
Donc, achetez vos préservatifs à temps et rangez-les à l'abri de tout dommage. A
plus forte raison, en voyage : à l'étranger, on ne trouve pas toujours des
préservatifs de qualité suffisante !
Des préservatifs pour femmes
Aujourd'hui, il existe des préservatifs pour femmes. Ils revêtent l'intérieur du
vagin et sont maintenus par un anneau souple pour ne pas glisser.
L'avantage, c'est que la femme n'est plus dépendante du bon vouloir de son
partenaire, ni de sa dextérité dans l'usage du préservatif.
Les préservatifs et les règles...
Pendant la menstruation, les femmes sont en général plus sensibles aux agents
pathogènes (virus) : l'utérus est légèrement ouvert, et la muqueuse peut être
irritée, ce qui augmente le risque d'infection par le VIH.
Si une femmes est infectée et a ses règles, elle présente un risque élevé pour
son partenaire.
Les préservatifs, l'embarras du choix
Il y en a pour tous les goûts : colorés ou nature, avec ou sans lubrifiant, avec
réservoir ou pointus, inodores ou parfumé, etc... Essayez !
Il faut toutefois tenir compte de trois choses :
1) Seuls les préservatifs munis d'un label de qualité offrent la sécurité
nécessaire
2) Les préservatifs de qualité sont munis d'une date d'échéance. Si cette
échéance est dépassée, jetez le préservatif à la poubelle (pas dans les WC).
3) Méfiez-vous des préservatifs fantaisie (décorés, profilés...) : moins
résistants, ils sont à déconseiller.
Avec un préservatif, l'amour
reste l'amour, à une différence près. Et avec un peu de routine, c'est plus
facile. Les bienfaits du préservatif ne sont plus à démontrer. Les préservatif
libèrent de la peur d'une infection, ils donnent un sentiment de sécurité. Et en
les essayant ensemble, le désir, la familiarité et le plaisir augmentent.
OUI ! Les préservatifs de bonne qualité utilisés correctement empêchent la
contamination !
Les préservatifs :
- protègent des maladies transmissibles et d'une grossesse non désirée
- ne présentent aucun effet secondaire (sauf en cas d'allergie au latex)
- constituent une assurance-vie à un prix imbattable
Les bons préservatifs (porteurs du label de qualité ok par exemple) représentent
certainement la protection la plus sûre lors de rapports sexuels, pour autant
qu'on respecte les trois règles fondamentales suivantes :
1. Les préservatifs sont indispensables dès que le pénis pénètre dans le vagin,
l'anus ou la bouche.
2. Les préservatifs ne protègent que si on les utilisent toujours dans ces
situations, sans exception aucune.
3. Les préservatifs ne protègent que si on les emploie correctement
(explications ci-dessous).
Concernant certaines
profession où le personnel est en contact avec du sang, précisons que lors d'une
piqûre accidentelle, chez les personnels médicaux, le risque de contamination
est estimé à 0,32% alors que pour l'hépatite B il est supérieur à 3%, et
peut-être plus pour l'hépatite C. Cette probabilité de transmission serait même
en fait plus proche de zéro si l'on applique les règles d'asepsie universelles.
Des recommandations de prudence pourront être conseillées pour d'autres
professions, comme par exemple pour les personnes travaillant dans la découpe du
verre.
En cas de blessure avec risque de contamination par le VIH (ou les hépatites),
on conseille de prélever un peu de sang (pour les examens), de faire saigner, de
laver à l'eau et au savon sans brossez, puis de désinfecter. Le VIH étant un
virus fragile, le maintien des mesures universelles d'asepsie est donc
normalement suffisant : alcool à 70°, ou mieux, avec de l'eau de Javel diluée à
10% (1 volume d'eau de Javel dans 9 volumes d'eau) qui en plus est active sur
les virus des hépatites. En cas de contact manuel avec du sang ou des fluides
corporels infectés, on doit porter des gants qui devront ensuite être détruits.
Le matériel à usage unique mis en contact avec des substances biologiques
infectées doit être jeté dans un container rigide prévu à cet effet, notamment
les aiguilles de seringues qui ne doivent pas être re-capuchonnées. En cas de
risque de projection, comme c'est le cas pour les dentistes, le port d'un masque
ou de lunettes est recommandé. Les membres du personnel de santé qui ont des
lésions cutanées doivent éviter temporairement le contact avec les personnes
infectées par le VIH. Pour la décontamination du matériel médical non jetable,
on utilisera des désinfectants à base de glutaraldéhyde (à 2% au moins 10
minutes) ou la chaleur (120° durant 30 minutes). Toutes ces mesure préventives
sont valables pour d'autres infections, comme les hépatites.
La transmission sexuelle reste
le mode le plus fréquent de contamination et concerne les homosexuels, les
hétérosexuels et les bisexuels. Il est à noter que le nombre de partenaires
augmente ce risque de contamination.
Lors de rapports sexuels avec pénétration vaginale ou anale, il y a contact
intime entre les muqueuses du pénis et celles du vagin ou du rectum (anus).
C'est à travers ces muqueuses que peuvent se transmettre des agents pathogènes
(virus, microbes...), y compris le VIH. Il est à remarquer qu'une muqueuse
enflammées ou blessée et encore plus absorbante qu'une muqueuse saine.
Le sperme de l'homme infecté peut contenir des cellules touchées par le VIH.
C'est à travers la muqueuse vaginale ou rectale que ces cellules malades
passeront dans le sang de sa (son) partenaire. Il est à noter qu'il est
fortement déconseillé d'avoir du sperme dans la bouche, et surtout de l'avaler,
le risque de contamination n'étant pas nul par cette voie-là.
Précisons que chez les homosexuels, la sodomie constitue pour le partenaire
passif la pratique sexuelle ayant le plus fort risque de contamination. De plus,
une étude récente a montré que la transmission du VIH chez les hétérosexuels
était plus fréquente à l'occasion de rapports anaux (42%) qu'à l'occasion de
rapports vaginaux (30%).
Lorsque la femme est infectée, des cellules porteuses du virus peuvent se
trouver dans ses sécrétions vaginales, dans le sang de ses règles ou encore
provenir de minuscules lésions de sa muqueuse vaginale. Dans ces conditions,
elles sont transmissibles à l'homme par les muqueuses du pénis, voir par celles
de la bouche, lorsque ces dernières sont abîmées (gencives saignant après le
brossage de dents p.ex). Le risque de transmission par contact entre bouche et
sécrétions vaginales est cependant estimé très faible.
Il est à noter que le sang des règles peut présenter une forte concentration de
virus VIH (en cas de contamination bien évidement). Lors d'une masturbation
pendant la menstruation, les mains présentant une plaie ouverte doivent être
recouvertes d'un gant de caoutchouc par exemple.
La salive est sans danger (elle contient d'ailleurs des substances ayant une
légère activité anti-VIH).
Lors de rapports sexuels, la transmission du VIH peut donc avoir lieu aussi bien
de l'homme à la femme que dans le sens inverse, et dans les rapports
homosexuels, d'un homme à un autre, ou d'une femme à une autre. Les préservatifs
sont faits pour l'empêcher.
1. Le SIDA est une maladie
transmissible par le sang, le sperme et les sécrétions vaginales.
2. Le SIDA est à ce jour incurable. On ne peut pour l'instant que le mettre en
attente, grâce aux trithérapies par exemple. Une fois ces traitements terminés,
le virus reprend son action.
3. Le SIDA est provoqué par le virus VIH (Virus de l'Immunodéficience Humaine).
4. Le virus VIH est transmis principalement par :
- les rapports sexuels non-protégés (sans préservatif) avec une personne
infectée
- la fellation (sans préservatif) et le cunnilingus avec une personne infectée
- l'injection de drogue au moyen de seringues ou d'aiguilles déjà utilisées ou
appartenant à quelqu'un d'autre déjà infecté.
5. Après avoir été contaminées par le virus VIH, la plupart des personnes
restent pendant plusieurs années sans symptômes (asymptomatiques).
6. De ce fait (puisqu'elles sont asymptomatiques), les personnes porteuses du
virus VIH peuvent propager la maladie sans le savoir.
On appelle trithérapie un
traitement qui se fonde sur l'association de plusieurs types de médicaments,
appartenant à deux groupes principaux : les inhibiteurs de la transcriptase
inverse, et les inhibiteurs de protéase. Par leur action, ces substances
entravent la réplication du virus.
Comme ces substances ont des effets encore assez peu connus, et qu'elles ne sont
pas toujours bien tolérées par les patients, on tente plusieurs associations
entre les médicaments disponibles. En général on en prescrit trois, d'où le
terme de trithérapie. A ceux-ci s'ajoutent des antibiotiques, quand les défenses
immunitaires ont atteint un certain seuil.
La durée du traitement n'est à ce jour pas connue. Il pourrait toutefois durer
plusieurs années. Le coût d'une trithérapie est de quelque 12000 euros par an, y
compris la surveillance médicale.
Le traitement est très astreignant. On a certes déjà diminué le nombre des
comprimés à prendre chaque jour, mais il peut parfois être question d'une bonne
quinzaine de (grosses) pilules à avaler, à des moments très précis. Les
recommandations de traitement actuelles préconisent un début de thérapie
incluant le Combivir et l'Efavirenz, soit environ 3 à 5 comprimés par jour.
Seule la perspective de s'en sortir conduit les malades à s'y plier, malgré le
dégoût qu'inspirent souvent ces pilules et leurs effets secondaires : elles sont
dures à avaler dans tous les sens du terme. Plusieurs fois par jour, elles
rappellent au malade que son corps héberge un hôte impitoyable, qui profitera de
la moindre faille, d'un découragement, d'un oubli, pour tenter de l'anéantir.
Il faut dire aussi que, parfois, cet effort est vain : chez certains patients,
et notamment chez ceux qui ont déjà essayé toutes sortes de médications, ces
thérapies ne produisent pas d'effets. On meurt donc encore du SIDA.
Retour sommaire
Il existe maintenant des
préservatifs féminins qui commencent à être utilisés. C'est un sac en plastique
fin, avec aux deux bouts un anneau déformable (un anneau plus petit du côté
interne qui sera introduit dans le vagin et un anneau plus large qui reste à
l'extérieur du vagin).
L'anneau interne est pincé pour lui donner une forme allongée. Il est introduit
dans le vagin.
L'index est introduit dans le préservatif afin de bien pousser le préservatif
dans le vagin et caler l'anneau interne contre le col de l'utérus.
Il est important
N'utiliser que des
préservatifs dont on sent bien le coussinet d'air en palpant l'emballage intact.
Attention à la date d'échéance inscrite sur l'emballage.
Ne pas ouvrir l'emballages avec un objet pointu ou tranchant (ciseaux, couteau)
et veiller à ne pas endommager la membrane extramince du préservatif en la
sortant de son emballage, avec les ongles ou une bague par exemple. Ne pas
étirer inutilement le préservatif, ni le gonfler comme un ballon.
Ne dérouler le préservatif sur le pénis que lorsque celui-ci est en érection,
mais en tout cas avant la première pénétration.
Mise en place : retirez la peau du gland; pincer entre le pouce et l'index
l'extrémité du préservatif afin d'y laisser suffisamment de place pour le
sperme; dérouler entièrement le préservatif (l'anneau doit être tourné vers
l'extérieur) sur le membre sec, et veiller à l'absence de bulles d'air. Si cela
n'a pas marché, recommencez avec un autre préservatif.
Choisir de préférence des préservatifs avec réservoir. N'utiliser que des
lubrifiants solubles à l'eau, donc non gras. Les crèmes grasses et les huiles
(vaseline par exemple) endommagent le latex, qui perd ainsi de sa faculté
protectrice. On trouve des préparations adéquates en pharmacie et en droguerie,
de même que des préservatifs prélubrifiés. Les bons lubrifiants ne sont pas bon
marché, mais pour votre propre sécurité, vous avez intérêt à ne pas lésiner sur
la quantité et à lubrifier aussi bien le préservatif que le vagin (ou le rectum)
de votre partenaire. Les ovules ou les crèmes servant à traiter des mycoses ou
autres maladies des organes génitaux peuvent eux aussi réduire la solidité du
préservatif.
Important : après l'éjaculation, retirer le pénis avant que l'érection n'ait
cessé, et pour que le préservatif ne glisse pas, retenez-le à la base. Faites
attention à ce que le sperme ne s'écoule pas. Puis nettoyez votre pénis pour
qu'il ne reste plus de sperme.
N'utiliser un préservatif qu'une seule fois. Jeter les préservatifs usagé dans
la poubelle et non pas dans les WC, car ils ne sont pas détruits dans les
stations d'épuration.
Il est à noter que si un rapport sexuel est suivi d'un deuxième, ce dernier
devra être précédé d'une toilette intime des deux partenaires, et un autre
préservatif devra être utilisé.
A noter aussi que lors d'une partouze (ébats sexuels à plus de deux personnes),
il est impératif de changer de préservatif à chaque nouvelle (nouveau)
partenaire ! Et effet, des résidus (de liquide vaginale par exemple) se déposent
lors de chaque nouveau rapport, et risquent de contaminer les autres
partenaires.
Peut-être qu'au début d'une
nouvelle relation, il ne vous sera pas facile de parler de sexualité, de vos
désirs, de vos peurs, de sécurité et de safer sex avec votre partenaire. Mais la
discussion est le fondement même de la confiance. Prenez votre temps. Même si
vous avez peur qu'une telle discussion soit gênante, il est bien plus probable
que votre partenaire vous comprenne bien.
Parlez-en ensemble !
Choisissez le bon moment : en plein ébat amoureux, vous n'aurez plus le temps ni
l'envie d'en parler. C'est avant qu'il faut le faire.
Prenez l'initiative, même s'il vous semble difficile de proposer la pratique du
safer sex ou du préservatif. Votre partenaire partage peut-être vos réticences
et il se trouvera soulagé de vous voir prendre l'initiative.
Ne tournez pas autour de pot. Essayez d'aller droit au but : j'ai une capote sur
moi et j'aimerais qu'on l'utilise !
Cela vous regarde tous les deux. Il n'est pas forcément indiqué de se renseigner
sur le passé sexuel de votre partenaire ! Il est par contre vital de se protéger
mutuellement. Non par esprit de méfiance, mais par simple respect mutuel.
Et si c'est vraiment trop difficile et que vous ne parvenez pas à en parler ?
Alors n'en parlez pas, mais utilisez un préservatif et pratiquez le safer sex !
Résultat du test de dépistage
: séropositif. Nombreux sont ceux et celles qui d'abord n'y croient pas, qui
pensent qu'il s'agit d'une erreur. Puis, la plupart des personnes concernées
traversent une crise grave. Elles sont désespérées, tristes, abattues, craignent
la maladie, l'agonie et la mort.
Vient s'y ajouter la peur d'être abandonnées par leurs proches et leurs amis,
d'être rejetées par la société, d'être victimes de toutes sortes de
discriminations.
Dans cette situation, les personnes séropositives ont surtout besoin de vrais
amis. Il leur faut l'appui de gens qui les comprennent et les aident à assumer
et à surmonter le choc. Ensuite, la vie continue. En effet, une personne
séropositive ne se sent pas malade et elle ne l'est effectivement pas. Quand le
SIDA va-t-il se déclarer et quelle sera l'évolution de cette maladie ? La
réponse à ces deux questions ne dépend pas que du destin, mais aussi dans une
large mesure de la manière dont la personne séropositive vivra, c'est-à-dire
aménagera et organisera son existence. Les proches, les amis et des spécialistes
peuvent l'aider dans ses efforts pour vivre sainement. Le cercle des personnes
et des organisations qui s'occupent des problèmes des séropositifs ne cesse de
s'étendre.
La personne concernée trouvera soutien et compréhension auprès d'une antenne
locale ou régionale d'aide contre le SIDA.
Responsabilité envers soi-même et envers les autres
Toute personne séropositive est infectieuse et peut transmettre le VIH à
d'autres personnes, notamment lors de chaque rapport sexuel sans protection. Il
faut donc, dès le moment où l'on se sait infecté :
- informer le ou la partenaire avec lequel (laquelle) on entretient des
relations sexuelles.
- n'avoir des rapports sexuels qu'avec préservatif, ou trouver son plaisir dans
les baiser, les caresses et les attouchements.
Étant donné qu'une période d'une durée souvent inconnue s'écoule entre le moment
de l'infection et celui du test de dépistage, il n'est pas exclu qu'on ait
contaminé d'autres personnes durant ce laps de temps. Lorsqu'on connaît ces
personnes, l'attitude responsable et loyale consiste à les avertir. Dans ce cas,
un médecin de confiance peut être très utile.
La personne séropositive devrait aussi mettre au courant le personnel médical et
médico-dentaire qui lui prodigue des soins. Car, lors de traitement, on évite
des risques inutiles pour le patient si on sait qu'il est séropositif. En outre,
de nombreux membres du corps médical se sont penchés sur la problématique du
SIDA. Le personnel médical est du reste lié par le secret médical. Il peut être
utile d'informer un petit nombre de personnes de toute confiance dans un cercle
restreint d'amis, car il importe de pouvoir dialoguer avec des personnes
compréhensives.
Celui ou celle qui perd son emploi ou son logement à cause de sa séropositivité
ou qui subit d'autres discriminations a le droit et les moyens de se défendre
contre ces injustices !
Un point important : renforcer le système immunitaire
Le SIDA est une maladie du système immunitaire. Ce système complexe de défense
de l'organisme humain réagit de manière très sensible à de nombreuses influences
de l'extérieur (environnement) et de l'intérieur (métabolisme, psychisme). Tout
ce qui contribue à renforcer ce système prolonge très probablement la période
exempte de symptômes et améliore la qualité de vie même au-delà de l'apparition
des premiers signes du SIDA.
Pour renforcer le système immunitaire, voici les principaux atouts :
- peu de stress, nourriture saine et variée, ni drogue ni tabac, faible
consommation d'alcool.
- il vaut du reste la peine de se faire conseiller individuellement par des
personnes compétentes.
Éviter les grossesses
Bien que chacun soit libre de ses choix, les hommes séropositifs devraient
s'abstenir de procréer. De leur côté, les femmes séropositives devraient
renoncer à la grossesse. Dans un cas comme dans l'autre, il y a un danger de
transmission du VIH, non seulement au partenaire, mais encore à l'enfant. On
estime aujourd'hui qu'une transmission survient dans environ 1% des grossesses
(grâce aux progrès de la médecine, des traitements peuvent être administrés à la
mère et à l'enfant, avant et après l'accouchement). Lors de don de sperme, même
une insémination artificielle peut véhiculer le virus. Il ne faut donc accepter
que le sperme d'un donneur dûment testé. Il est à noter que l'allaitement
présente également un risque de contamination.
De plus, ce phénomène étant trop récent, personne ne connaît encore les
possibles effets secondaires des trithérapies (Rétrovir...) sur les enfants nés
d'une mère sous traitement.
Un test négatif n'a a priori
pas besoin d'être confirmé par un second test. Mais comme toujours, on ne peut
pas affirmer à 100% l'absence de contamination. Il peut arriver en effet, dans
de très rares cas, que l'apparition des anticorps se fasse au-delà des trois
mois suivant la contamination.
En raison de la gravité du pronostic vital que fait peser cette infection et en
raison de son caractère hautement épidémique (plus de 20 millions de personnes
ont été contaminées et 4,5 millions de cas de SIDA ont été répertoriés depuis le
début de l'épidémie), on ne peut donc pas affirmer, sous couvert des
statistiques, qu'un test négatif élimine totalement le risque d'avoir été
contaminé. On ne peut donc que recommander de refaire le test quelques mois plus
tard, mais uniquement si la personne a été mise en situation évidente de risque
d'avoir été contaminé !
Il est à signaler que la vaccination anti-grippale peut interférer avec le résultat du test HIV. En effet, une étude a montré qu'environ 1% des personnes vaccinées pendant l'hiver 1991 avaient eu un faux résultat positif sur les tests pour le VIH et pour le virus de l'hépatite C. Cette fausse séropositivité se maintient pendant 2 à 5 mois et parfois plus, et persiste beaucoup plus longtemps pour le virus de l'hépatite C.
Bien des hommes et des femmes,
jeunes ou adultes, sont inquiets et insécurisés en se rappelant leurs
expériences sexuelles passées. A ceux d'entre eux qui ne peuvent exclure avec
certitude toute éventualité de contamination, un test permet de faire le point à
ce sujet. Mais avant de se soumettre à un test de dépistage, il est indiqué de
se faire conseiller par un médecin ou une autre personne compétente.
Le test des anticorps anti-VIH est une méthode permettant d'apporter
indirectement la preuve de l'infection par le VIH. Il met en évidence les
anticorps qui se forment dans le sang d'une personne contaminée, 3 mois après
l'infection. La nouvelle génération de tests de dépistage inclue la détection de
l'AgP24, composante du virus VIH lui-même.
Un test de dépistage des anticorps anti-VIH n'est donc valable que si le dernier
risque pris (rapport sexuel, injection de drogue...) remonte à 3 MOIS au moins
avant le test.
L'entretien préalable au test
Une règle est valable dans tous les cas : parler d'abord, tester ensuite. En
effet, seul un entretien avec des spécialistes (en cabinet médical, dans un
centre de consultation SIDA ou lors d'une consultation spécialisée dans un
hôpital) permet de clarifier si un test est recommandé ou non.
Remarque : Exigez d'apprendre le résultat du test lors d'un entretien personnel,
et non par téléphone !
Dans certaines circonstances, les situations suivantes justifient un test :
- Vous avez eu, depuis 1979, des rapports sexuels à risque (par exemple avec un
partenaire séropositif connu), ou vous vous êtes injecté de la drogue avec des
seringues ayant déjà servi.
- Vous avez subi, avant 1985, un ou plusieurs traitements avec des produits à
base de sang conservé.
- Vous avez de sérieuses craintes de vous être exposé à un risque d'infection
datant d'au moins 3 mois. Comme ce n'est qu'après ce délai que se forment les
anticorps, il est absurde de répéter le test toutes les semaines ou chaque mois.
- Vous avez fait la connaissance d'un nouveau ou d'une nouvelle partenaire, vous
lui êtes resté fidèle pendant 3 mois au moins (vous avez évidement employé des
préservatifs) et, à l'avenir, vous désirez avoir avec lui (elle) des rapports
sexuels sans préservatifs. Il est alors indiqué de vous soumettre tous deux au
test de dépistage et de rester ensuite fidèles l'un à l'autre.
Tout test de dépistage implique pour commencer un stress...
Il faut attendre le résultat dans l'incertitude, et cela est souvent très
pénible. Même lorsque le résultat du test est bon (pas de séropositivité), il
n'est pas un passeport permettant de faire dorénavant n'importe quoi. Pour être
en sécurité, il convient de se protéger à l'avenir de manière systématique, en
adoptant un comportement responsable face aux risques.
- Pas de rapports sexuels sans
préservatif (sauf s'il s'agit d'une relation de fidélité réciproque entre deux
partenaires dont aucun n'est séropositif ni ne consomme de drogues).
- Pas de fellation ni de cunnilingus (sauf s'il s'agit d'une relation de
fidélité réciproque entre deux partenaires dont aucun n'est séropositif ni ne
consomme de drogues)
- Pas d'injection de drogue (ou du moins pas d'utilisation de seringues et
d'aiguilles déjà utilisées ou appartenant à quelqu'un d'autre).